Archives d’Auteur: jacou33

SOS BLOG EN DÉTRESSE

SOS,

Depuis ce jour lundi 20 janvier, impossible de commenter sur des blogs qui ne sont pas WORDPRESS.

Comment faire ?

Merci de vos réponses

Catégories : Uncategorized | 14 Commentaires

Souvenez vous, souvenez moi…

Ecrit pour le Défi du 20 janvier 2020  mené par Dame Uraniequi a choisi pour thème :

On dit qu’il vaut mieux avoir plus d’espérance dans l’avenir que de souvenirs passés, mais la question sera : « Quel est votre plus vieux souvenir ? Bon ou mauvais, celui dont il vous reste des images, il vous a tellement marqué, racontez… »

 

S i tant est que je me souvienne,

O ù, à ma mémoire, moult souvenirs affluent,

U n seul, je dois choisir.

V oici,

E t, de Dame susnommée,   précédent défi ,

N ovembre,  an 2019, jour 20

I nspiration venue

Ronronnant et apaisé, le souvenir de mon premier chat Mitsou.

 

Nous allâmes chercher un chaton ,chez ma maîtresse de CP, celle qui m’avait appris à lire ch, ch-a, chat, miaou, gr-i gri, griffes, m-ou mou,moustaches, r-on, ron, ronron, c-a ca, caresses, d-ou doux, bref, j’ai choisi  M-i mi, Mitsou.

Banal, me direz-vous. Jeux, rigolades, enchantement, bêtises…

Un jour, voulant le caresser, celui-ci me laboura le crâne de ses griffes. J’eus la présence d’esprit de me protéger le visage. Sanguinolente, choquée, je ne perdis pas confiance en mon chat. Nous découvrîmes une blessure. Sans le vouloir, je l’avais touchée; d’où cette réaction agressive.

Pendant les vacances, nous partîmes, confiant la garde de mon compagnon préféré à la dame (d-a da, dame) qui me l’avait donné.

Au retour, celle-ci nous apprit, navrée(n-a na…moins que moi), que Mitsou avait disparu. Terrible chagrin.

Il réapparut. Ma joie fut de courte durée. Mon compagnon avait la gale. Il fallut le faire euthanasier. Cela se passa pendant que j’étais à l’école.

Le vétérinaire vint chez nous.

« Il a couru dans tout  l’appartement, la seringue piquée droite dans son dos. »

Oraison funèbre, du moins je l’entendis ainsi.

 

 

Et pour bien commencer l’année, les quatre saisons de mon chat préféré.

 

Catégories : Défi du 20, Les mots biographent | 6 Commentaires

Accordons nos violons

Ecrit pour DES LETTRES,UN MOT MYSTÈRE, proposé par Lilousolei

 A I I O O C D H M N N R

manichordion

Ancien instrument de musique,  sorte d’épinette à soixante-dix cordes, revêtue de drap,  pour rendre le son plus doux en l’étouffant.

 

Accordons nos violons

Je le sens, je le sais, ce petit être sera musicien,

Pensais-je, sitôt coupé le cordon.

Je n’eus pas à attendre longtemps: ouin! ouin! ouin!

Sitôt, vilaines pensées: ce chiard, couleur homard, me casse les oreilles.

Derechef,  collé à mon nichon.

S’endort, je le pose dans son nichoir.

La chair de ma chair, je contemple.

Bienvenu, monsieur ronchon.

Voilà, que  dans mon coeur,

Un instant roidi, nait un rondo.

« Normand ou mohican,

Marin ou ondin,

Toujours chair de ma chair,

T’aimerai. »

Transparence carmin de sa jolie peau.

Minuscules frémissements,

Bouche gourmande,

Yeux fermés sur un regard tout nouveau.

Vie fragile et prometteuse.

Petit être, tu seras musicien.

Ouin! Ouin! Te voilà en plein éveil.

Comme tu…nous avons bien dormi.

Sur toi, pour toi, tout un roman,

Ai imaginé. Je te voyais domino,

À Venise ou Monaco.

Je t’ornais de rubans,

Dans la fontaine de Trévi, tu te mirais,

Romain mondain.

Pour toi, on tirait le canon,

Vivats et confettis en tourbillons.

Chut!!!Mon petit musicien,

Écoute bien, cet air lointain,

Quelque part pour toi,

On joue du manichordion.

Ouin ! Ouin ! Te voilà inspiré.

Je le sais, je l’entends, tu seras un grand musicien.

 

 

 

Mots utilisés, anagrammes de manichordion: cordon, homard, chiard, nichon, normand, nichoir, ronchon, roidi, rondo, mohican, marin, ondin, carmin, dormi, roman, domino, ornai(s), mirai(s), canon, manichordion, romain mondain

 

 

Catégories : DES LETTRES UN MOT MYSTERE | 5 Commentaires

Dialogue

Ecrit poursujet 2/2020

Sébastien Del Grosso clic et clic

Le mot à insérer facultativement est: HORIZON

DIALOGUE

Arrière, tu me paralyses.

Renoncer à toi, ça jamais.

Tu m’agaces. Disparais de mon horizon.

Honnêtement, même si je le voulais, je ne pourrais pas.

Relâche mon poignet. J’ai le bras qui  s’ankylose.

Ingrate ! Je suis très attachée à toi, moi !

Tu me lâches, oui !

Essaie de t’habituer. Je te quitte un instant.

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GPS

Ecrit pour avec la récolte 32

Hollande-Étouffer-Image-chanson-nouveauté-destination-voyage-merveille-crisper

GPS

– Votre destination est proche.

Depuis des heures, je l’attends cette phrase miraculeuse. De chemins en chemins, routes, ornières, ronds points, des « Si possible, faites demi-tour », les fatidiques « Nouveaux calculs », me voilà presque arrivée.

Crispée, des kilomètres et des kilomètres durant, arrimée à mon volant, moi, la déboussolée de naissance, même avec cette nouveauté merveilleuse, ce guide automate parlant et infaillible compagnon de voyage, je m’offre une petite halte de soulagement.

Mon corps engourdi mérite bien une petite promenade. Je risque quelques pas dans la nature. Mes yeux las de cette gymnastique route écran, écran route, découvrent des images de nature complaisante. Apaisée, j’ose une chanson guillerette. Reprise en choeur par d’invisibles oiseaux. Sons étouffés de l’activité routière, murmure aquatique, fraicheur du sous-bois, je m’assoupis.

Rassérénée,  réveil sous une voute verdoyante, je me défripe un peu. Retour impatient et guilleret vers le lieu de stationnement. Petits sentiers éclairés de soleil, fleurettes en bouton, vert tendre bourgeonnant, une retenue d’eau s’étale devant moi, friselis de vagues; mémoire en alerte ne reconnait pas ces lieux, rectifie le trajet; souvenirs confus d’un sentier, nord, sud, est, ouest, le soleil se lève à l’est, se couche à l’ouest; GPS où es tu ?

Me voilà perdu. Des voix. Où suis-je ? Je ne comprends pas ce qu’ils disent. J’essaie, sans conviction, mon allemand . » Spricht ihr Deutsch ? »  » Ja! »  » Wo bin ich ? » « In Holland, natürlich! »

En Hollande, naturellement !  J’ai passé la frontière sans m’en apercevoir. Mais ma voiture, elle est restée en Belgique…

Quelques conseils éclairés des hollandais, une boussole bricolée dans un coin de ma tête, je finis par la retrouver et pénètre en Hollande de la plus légale des façons.

 

 

 

 

 

 

 

 

D

Catégories : DES MOTS, UNE HISTOIRE | Un commentaire

Convoitise honnêtement méritée

Écrit pour, proposition 179

Proposition 179 – Poème en prose

Je vous laisse vous imprégner du poème en prose « le pain » de Francis Ponge – Le parti pris des choses (1942), ou bien encore « les fenêtres » de Baudelaire – Petits poèmes en prose (1869), que vous trouverez sur le net.

A partir de là, je vous demande de nous livrer un regard nouveau sur un objet banal en invitant le lecteur au rêve et à l’émerveillement. Pour rappel, la prose est l’art d’écrire ou de parler pour exprimer sa pensée ou ses émotions sans faire appel à une mise en forme poétique versifiée.

Convoitise honnêtement méritée

Un reflet sur l’herbe, le soleil a pâli depuis longtemps.

Quel est donc ce phénomène? Une pie tatillonne jacasse à son intention.

Suspecte attitude de ce volatile bavard; fascinée par le spectacle, Mariette tente une prudente approche.

Criaillerie infernale, menaces au-dessus de sa tête, bec acéré, coléreuse envolée de plumes.

« Non mais, l’oiseau, crois-tu m’effrayer, je suis dans mon jardin. Retourne au nid, voir si j’y suis. »

L’oiseau persiste, la servante aussi, ce n’est pas cet animal malpoli qui va la faire renoncer.

Rutilante, éclat argenté quelque peu rouillé, grattoir improvisé,

Fourche tordue, oubliée là, les travaux de printemps interrompus,

Vaillante à débusquer racines indésirables, tracer sillons, graines bien alignées,

Mottes de terre allégée, mousses et herbes démasquées…

Toujours  là, à m’observer, regard couleur nuit,  patiente l’agasse.

Plus rapide qu’elle, Mariette me ramasse.

Elle va me briquer, m’astiquer, foi de moi, brillance bien méritée…

L’autre n’a pas renoncé; la suit pas à pas, bel oiseau, habit de demi deuil.

« Et toi, grattoir improvisé, je vais te coucher dans un écrin, satin moiré. »

 » Et toi, brillant objet, sur lit de paille te déposerai, caché parmi mes trésors. »

« Et moi, plus jamais salissante et dégradante corvée ne veut faire,

Enfin retrouver mes congénères, aspirer à goûter savoureux mets,

Décorer nappe de lin brodée, compagne du couteau argenté, murmures cristallins,

Bruits feutrés d’une serviette dépliée, reposer sur une porcelaine finement décorée,

Marquises poudrées, angelots rieurs, tendrement amoureux,

S’enfoncer jusqu’au vertige dans de tendres chairs, folâtrer parmi les feuilles d’ une craquante salade,

Manipulée élégamment, portée à une bouche, effleurant lèvres pulpeuses, enfin pouv…

Je chute, sol carrelé, peau et plumes m’effleurent, cris et caquètements, je glisse…

Noir de ma cachette, prison étouffante, bruits de dispute lointaine. »

 » Non madame, je n’ai rien volé, madame est injuste, qu’est-ce que je vais devenir ? »

Pleurs, portes claquées, je plane, abandonnée dans mon linceul, heurte durement un obstacle,

« Aie!, et ça, c’est quoi ? Répondez ! »

 » Je ne l’ai pas volée, je vous jure ! Madame l’a oubliée au jardin. Je voulais la remettre à sa place.

Mais avant, il faut que je la nettoie. Madame voudrait-elle que je la range dans cet état, toute crottée,

Regardez, une branche est tordue. »

« Faites en ce que vous voulez, curez-vous les dents, grattez-vous le dos, jetez-la, je m’en moque ! »

 » On voit bien que madame est née avec une cuiller en or dans la bouche. Si vous le permettez, je vais la garder,

J’en ferai mes dimanches, de cette fourchette. »

 

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MAGDELONNETTES

Ecrit pour DES LETTRES, UN MOT MYSTÈRE proposé par Lilousoleil

14 LETTRES – nom féminin (ici au pluriel )

A E E E O M G D L N N T T S

 Couvent où on enfermait des jeunes filles pour les punir ou les châtier.

Mots utilisés formés avec les lettres ci-dessus:

admoneste, gantée, élégantes, lamente, galon, montagne, démon, sanglote, langes, magdelonnettes

 

MAGDELONNETTES

 

Maudite, ainsi m’admoneste madame

Atours vertueux, gantée de soie, dentelles élégantes,

Gourgandine, se lamente-t-elle, de son chapeau triturant le galon.

De la tête au pieds, montagne hostile,

Elle me toise, Démon, crache-t-elle,  se détournant de moi.

La suppliant, je sanglote: O’ ma mère, ne m’abandonnez pas !

Oubliez- vous qui je suis, ne pouvez vous pardonner ?

Ne comprenez vous donc pas, en quel horrible endroit vous me jetez ?

Nymphomane éhontée, grimace -t-elle, s’éloignant déjà.

Enfant dans les langes, déjà de moi, vous détourniez,

Toujours aux mains d’étrangères, sans un mot, ni le moindre regard,

Tournée vers votre seule personne, seulement de vous préoccupée,

Et de moi, sembliez encombrée, sourires, vers moi, jamais ne veniez.

Séductrice, grince-t-elle, les yeux mauvais, va expier, tu n’aurais jamais dû exister.

Catégories : DES LETTRES UN MOT MYSTERE | 7 Commentaires

Perversion

Ecrit pour le  thème proposé par

« Derrière le grillage »

Oui, je suis une femme.

Emprisonnée,

Carcan de la bêtise.

Je ne dois pas être vue.

Ils ont peur de moi,

De ne pouvoir dominer leurs pulsions.

Hommes veules, victimes de leurs faiblesses.

Ils ont peur, peur de moi.

Alors, ils ont choisi, plutôt que d’essayer de me comprendre,

Plutôt que de me regarder en face,

Choisi et décidé pour moi.

Ils ont fait de moi une victime,

Victime de leur ignorance, de leur lâcheté,

Qu’ils nomment honneur.

Pour lequel, ils sacrifient mon bonheur.

Ils me cachent à leur regard,

Pour vivre sans tentation, hors du péché.

Mais le plus grand péché,

N’est il pas de m’ignorer, de m’enfermer dans cette inhumanité,

Moi, la femme.

Derrière ce grillage, ne pouvant communiquer avec le reste du monde,

Déplaçant mon corps, entrapercevant tant bien que mal ma route,

Démarche incertaine, je réfléchis.

Ma vue condamnée à des images brouillées et rétrécies,

Je pense,  regard empêché, je suis une femme, offensée.

Ils auront beau m’enfermer, m’encager, m’entraver,

Je resterai femme, cet être humain,

Qui malgré cette épouvantable condition,

Sait l’injustice, l’absurdité de ce monde d’hommes.

Ils ont peur.

 

 

 

Catégories : Nid de mots | 7 Commentaires

ELECTRON LIBRE

Ecrit pour sujet 1/2020

source Internet

Le mot à insérer facultativement est : PRESSE

Émerveillement, nature paisible

Les yeux interrogateurs,

Et sourire léger.

Comme tu as changé.

Tour à tour, tornade infatigable

Rêveur absent de toute réalité, que rien ne presse

Oubli du temps qui passe.

Nom: Esteban.

L es maîtresses de maternelle,

Interrogées sur ta nature

Bienveillantes à ton égard,

Riaient affectueusement

Et t’avaient surnommé: Électron libre

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ABRACADABRANTESQUE

 

Ecrit pour le#52.19 & 01.20

ABRACADABRANTESQUE: mot utilisé au temps jadis pour se débarrasser d’un questionneur ; Braca Dabrat étant un personnage, connu pour avoir réponse à tout.

Par ex. « On avait pris l’habitude de répondre à la longue litanie de quelqu’un posant des questions en rafale  » Je sais pas, mon trésor, va demander à Braca Dabrat. »  Le questionneur infatigable allait le trouver: « Braca Dabrat est-ce que c’est vrai qu’on peut te poser toutes les questions que maman sait pas ? »

Catégories : LE DICTIONNAIRE DÉBONNAIRE | Un commentaire

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