Les mots biographent

Chez Jacou, c’est télé-réalité.

Cela n’arrive pas que chez les autres

Pour info

Avec ses 58 réacteurs nucléaires pour 67 millions d’habitants, la France est de loin le pays le plus nucléarisé au monde. Or, l’état du parc nucléaire français est très préoccupant. Aujourd’hui, 37 des 58 réacteurs nucléaires exploités par EDF sont touchés par des problèmes d’anomalies. En raison de nombreuses défaillances, 18 de ces réacteurs sont actuellement à l’arrêt, soit un tiers du parc.

En France nous sommes 66 % à vivre à moins de 75 km d’un réacteur nucléaire. Avec la carte interactive que nous rendons disponible cette semaine, visualisons concrètement le risque nucléaire lié aux 58 réacteurs présents sur notre territoire… et la protection insuffisante dont nous bénéficions. Pour faire le test, rendez-vous sur la carte et entrez votre ville ou votre code postal !

https://www.e-activist.com/page/message?mid=63c12a0339a94fdeb126a9004473016c

Quelque soit l’endroit, où je clique, chez moi, mes enfants, mes petits enfants, nous sommes tous dans le nuage, même parfois, nous le partageons.

       😡   

 

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Bordeaux… Bordeaux vertigineux

Vertigineux par ces images…

Parce que je ne me lasserai jamais,

De ce vertige amoureux…

Et merci à ces alpinistes ouvriers…

 

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Née quelque part…

Ecrit pour les impromptus, thème de la semaine:

Les couleurs et les sentiments se sont mélangés toute la semaine écoulée, et pourtant, comme le chante Maxime Le Forestier dans « Né quelque part », « on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille… ».
Née quelque part
Née dans les choux,
Pas du tout,
Née dans une rose,
Cela m’aurait fait tout chose.
Venue au monde dans une cuisine,
Et toute en pleurs, était la voisine.
Dehors, orages et trombes d’eau,
On dut, la sage-femme, aller chercher à vélo.
Plus de bus, et les taxis, ça coûtait cher,
Aussi, aujourd’hui, d’ailleurs.
Attendue, pressée, ma mère l’était.
D’une table,  sauter décidait.
Sitôt, cela fit son effet.
Quelques heures avant le petit déjeuner,
Me voilà, faisant mon entrée.
Née quelque part,  girondine devenant,
Cette région, je l’aime tellement,
Même si, comme mes parents,
Choisie, ne l’ai point,
Et avoir parcouru, et connu autres charmants coins,
Toujours, ici me sens bien, lorsque je le rejoins.
 PHOTOS THOMAS PESQUET

 

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V comme Voir Venise

Dans Olympe de Clèves Alexandre Dumas père écrivait Voir Naples et mourir, dit le Napolitain, Qui n’a pas vu Séville n’a rien vu, dit l’Andalou, Rester à la porte d’Avignon, c’est rester à la porte du paradis, dit le Provençal.

Stendhal lui, follement amoureux de la ville de Naples, estimait qu’il fallait au moins avoir vu Naples une fois dans sa vie avant de mourir !

Goethe écrivait dans son journal de voyage en Italie, de Neapolis:  « Quoi qu’on dise, quoi qu’on raconte ou qu’on dépeigne, Naples dépasse tout: la rive, la baie, le golfe, le Vésuve, la ville, les campagnes voisines, les châteaux, les promenades… J’excuse tous ceux à qui la vue de Naples fait perdre les sens »

Cette expression est souvent utilisée pour dire qu’un site est d’une telle beauté, qu’une fois qu’on l’a vu, le reste n’a plus aucune importance et on peut mourir en paix. On pourrait l’évoquer aussi pour une personne dont l’âme nous aurait particulièrement séduite.

Au cours de vos voyages, vous vous êtes certainement déjà fait cette réflexion. Au cours de vos rencontres aussi. L’idée de cette 147ème proposition est de nous parler d’un endroit que vous aurez particulièrement aimé.

V comme Voir Venise

Elle est là. J’y suis. Ça fait longtemps que je t’attends. Eblouissement vertigineux, inimaginable.
J’y suis seule. Moi, seule. Toi avec moi, pour moi.
Je t’aime. Tu es unique. Je suis unique. Les autres ne comptent pas, ne savent pas. Ils n’ont pas le droit de t’aimer. Tu es à moi, rien qu’à moi. Amour dont mon corps est plein dans les moindres recoins. Tout a disparu. Il n’y a que toi. Je ne veux plus revenir sur terre. Je voudrais être à toi pour toujours.

Ecrit le 18 janvier 2010, au cours d’un atelier d’écriture théâtralisée sur l’Amour, avec Catherine Zambon. Il s’agissait de décrire « La première fois ».

 

 

 

 
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9 avril 2017, poison d’avril

#poisondavril2017 La peur est un poison. Bonne nouvelle, il existe des antidotes ! http://ow.ly/uQGF30aFmhn ACAT France LeMonde

Mon grand-père français « déchu de sa nationalité », ayant, de ce fait, perdu son emploi à la SNCF, dut se cacher dans sa cave, chercher un nouveau boulot…

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Complainte du boeuf

Ecrites pour « L’Alphabet à thème » annuaire-pour-les-nuls-logo chez Dimdamdom, en utilisant les trois mots du thème en E Extase , Estime, Etable, mes impressions, ressenties à la Fête des Boeufs Gras*, à Bazas, à laquelle, pour la première fois, ce jeudi 26 février 2017, j’assistais.

Complainte du boeuf

Cauchemardesques visions

Où sont l’étable chaleureuse, la pâture familière,

Mes compagnons

Partageant foin et herbes odorantes.

Lieux inamicaux, bruits mécaniques,  cris inhabituels.

Attaché,

Insupportable attente au-delà de l’angoisse,

Nocive détresse de tous mes membres.

Terrorisé,

Entravé.

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Débarqué sans estime

Une clameur, un meuglement frère.

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Boeufs gras de Bazas

On est exposés, entassés, de force entraînés.

Et la foule en extase nous fête!

Une clameur, un meuglement, mes frères.

Festivités morbides.

(Photos noir et blanc réalisées par Corinne Couette- Photographe professionnelle à Blaye.)
*Cette fête a lieu depuis le treizième siècle, le jeudi gras précédant le mardi-gras.
Relatée, ici, dans Sud Ouest, la fuite d’un boeuf. A ce moment-là, nous n’étions plus sur la place, mais nous avons pu le voir détaler dans une rue de Bazas. Après avoir assisté au spectacle affligeant, avant la pesée, du débarquement de deux boeufs(on parle d’eux dans l’article), nous n’avons pas été étonnés.

Les deux boeufs, réticents à descendre du camion, ont tous les deux, eu la même réaction, dévalant le plan incliné, continuant leur course folle en escaladant une plateforme attachée au tracteur, tombant brutalement sur le sol goudronné, une des deux bêtes a même cassé dans sa chute un coin de la plateforme, pattes emmêlées aux cordages; et lorsque le tracteur s’est mis en branle, on avait l’impression que ces animaux n’étaient pas encore remis de leur frayeur, tant ils semblaient se déplacer avec peine.

Je connaissais Bazas, jolie ville à visiter; mais JAMAIS, je ne reviendrai pour cette fête.

Concernant cette fête,  des extraits d’un autre article du Sud Ouest.

Fête des boeufs gras de Bazas : les artisans bouchers grincent des dents

Un éleveur qui n’est pas associé à un boucher de la ville est-il admis à défiler à la Fête des bœufs gras ? Question sur fond de tradition

Pas très contents, les artisans bouchers de Bazas ont du mal à dissimuler leur inquiétude à l’approche de la traditionnelle Fête des bœufs gras qui aura lieu jeudi 23 février. « On apprend qu’un éleveur a été admis à faire défiler ses bêtes, sans être associé aux bouchers de la ville », dénoncent d’un commun accord les bouchers Auréglia, Charrier, Lafon et Laffargue qui trouvent là, le signe manifeste d’une entorse au règlement et au respect de la tradition. Ils regrettent surtout d’avoir été mis devant le fait accompli et reprochent à la mairie de ne pas les avoir tenus informés.

Règlement dérogatoire

« La ferme de Bérénice à Arveyres qui dirige un troupeau de vaches de 150 têtes de race bazadaise se verrait finalement reprocher de vendre sa viande à Paris. Cela ne devrait pas l’empêcher de défiler à Bazas. »

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Photo Sud Ouest

Le coupable est…le boeuf de la ferme à Bérénice.

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D’aucun se demande si une main innocente, n’aurait pas, aurait pu détacher…;)

Pour en savoir plus, lire ici, article complet.

 

 

 

 

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Quand la sécurité ne devrait être que…sociale

Si « LA SOCIALE« , passe et est projetée par chez vous; si vous voulez tout connaître de cette dame née en 1945, ce qu’elle aurait pu être réellement, aujourd’hui; pourquoi, elle a pu être attaquée, remise en question dès 1967; et puis les conséquences sur notre santé, les services grignotés des hôpitaux publics, les cadeaux aux cliniques  privées, assurances, et j’en passe, pas la peine d’évoquer les labos, les vrais chiffres et raisons  du « trou » en question, les gouvernements successifs qui se sont engouffrés dans le système libéral, diminuant lentement, mais sûrement les remboursements sécu,…tout cela est fidèlement expliqué dans ce film.

http://www.lasociale.fr

PS: cet article est une in formation.

Certains d’entre vous, peut-être en désaccord avec le sujet,  et désirant répondre ont un droit de réponse.

Et le devoir de rester poli, de ne tenir aucun propos agressif et malveillant.

Je me verrais obligée de supprimer leurs commentaires

Bonne Journée

photo-signature

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Bonne Grafanette

Ecrit pour miletune Sujet semaine 01/2017

grafanette

 

image Mil et une 

Le mot à insérer facultativement est : utopie

Bonne Grafanette.

Mesdames et messieurs, cette année 2017 sera grafanette, ou ne sera pas.

  • Grafanette!? Est-ce que j’ai une tête de Grafanette?
  • Grafanette?
  • Oui, c’est moi.

Mesdames et messieurs, non, ce n’est pas une utopie. Applaudissez , l’an dix sept, l’anette, agrafez, grafez, paragrafez, vous n’y échapperez pas.

  • On se lève tous pour Grafanette.
  • C’est grave, docteur?
  • Ne vous inquiétez pas. Quelques gouttes de grafanette, et ni vu ni connu, je t’embrouille.
  • Vous grafouillez quoi là?
  • Une bafouille pour la sécurité.
  • Ah, bon, c’est dangereux, la grafanette.
  • Au contraire, grafanetez un jour, vous grafanetterez toujours. Tournez vous que je vous gratouille.
  • Hihihi, vous me chatouillez, docteur.
  • Voilà, vous prendrez tous les jours des papouilles, puis un bon verre de grafanette…
  • Je vais trouver ça en pharmacie?
  • Chez le marchand de journaux, vous trouverez La Grafanette illustrée, et pour les papouilles, ça ne dépend pas de moi, mais de votre famille, monsieur le comte de Anette.
  • Graf von Anette, docteur.
  • Ach! Cher comte, chavaizoublié, fou barlé zi bien franzais.
  • Tout va bien, docteur?! Un peu de grafanette?
  • Non, pas celle-là; l’autre.
  • Ah, bon, pourquoi?
  • Celle-ci n’est qu’une copie. L’autre c’est la vraie. L’authentique.
  • C’est que je n’arrive pas à l’ouvrir. Ach! Was ist das? Docteur, docteur, vous êtes où?
  • Je ne suis qu’une illusion grafanettique, grafanettiste, cher Graf von Anette. Je suis votre invention…et puis regardez le calendrier. Quel jour sommes nous?
  • Mais, mein Gott,  ce n’est pas possible!
  • Hihihi, et oui! Nous sommes le 1er avril 2017.
  • Mais comment cela se peut-il?!
  • Ah, mon cher, mystère des utopies utopiquement grafériennes. Mais qu’à cela ne tienne! Bonne Année, quand même!

Voilà, j’avais préparé un autre article pour souhaiter, à vous, qui passez par ici, chères abonnées, chères abonnées, blogueuses et blogueurs de tous genres, ici, ou la-bas.

Mon article s’intitulait « De ANNÉE, pour A à B pour BONNE

Il passait de accueil des migrants, à Alep, allait à Ankara, puis attentats, faisait un détour par la Belgique, se terminait à Berlin…

Abécédaire un peu succinct, qui ne contenait pas les mots birmanie, boko aram, brexit, bruxelles, calais, congo, crash, droits, culture, égalité, erdogan, fillon, justice, kinshasa, lagarde, liberté, mossoul, münich, nice, nouvelle aquitaine, pollution, poutine,  santé, solidarité, tchernobyl, tolérance, trump, violences…

Je donnerai une place de choix à JACQUELINE SAUVAGE, enfin libre!

PS: mon dictionnaire ayant une quantité infinie de pages, libre à vous d’y rajouter, à votre convenance, souhaits ou non-souhaits.

 

A vous toutes et tous BONNE GRAFANETTE 2017

logo-region-aquitaine

richard-coeur-de-lion
Qui a dit que ce logo ressemblait à celui du territoire de Belfort?richard-coeur-de-lion
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Broyer des couleurs

Ecrit pour logo nid de mots« Peur du noir et superstition »

Broyer des couleurs

  • Qu’on se le dise! Je n’aime pas le noir.
  • Tu entends ce que tu dis là.
  • Ben, oui, quoi!? Je n’aime pas le n…Zut, j’ai pas fait attention! Je viens de passer sous une échelle.
  • C’est ça, détourne la conversation.
  • Mais non, je ne détourne rien. Je peux t’en parler du noir. Je ne l’aime pas, d’abord ça ne me va pas du tout; ensuite le noir n’est pas une couleur, mais l’absence de couleurs.
  • Tu sais que les peintres se le fabriquent le noir, en mélangeant les couleurs.
  • Oui, je sais; j’ai même essayé; j’ai fabriqué un marronnasse…enfin, n’est pas Picasso qui veut.
  • Ou Soulage. Mais revenons à ton noir.
  • Mon noir?
  • Oui, tu dis ne pas aimer le noir. Tu es raciste, alors.
  • Ça va pas! Tiens, minou, minou, qu’il est beau! Ecoute le ronronner; et ses yeux. Où tu vas?
  • Tu ne devrais pas le caresser.
  • Pauvre bête. Je crois que je vais l’adopter.
  • Alors je ne viendrai plus chez toi.
  • Tu es allergique ?
  • Pas du tout.Mais  les noirs  portent malheur!

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Noël et pacotilles…an nouveau

Commencé le 15 décembre 2016

Difficile, après avoir lu ALEP, de penser Noël, fêtes et traditions, de vous exprimer des voeux joyeux.

Alors mes voeux seront solidaires et fraternels, parce que j’aime les êtres vivants, la vie sous toutes ses formes.

Difficile, en cette fin d’année 2016, aussi terrible que 2015, où chacune et chacun pensait, espérait un 2016 meilleur, plus juste, plus humain, plus tolérant…

Dans le degré des horreurs, avons nous atteint l’impossible?

Je n’ose plus dire que 2017 soit meilleur que 2016.

Alors, espérer que de petits gestes, gouttes d’eau dans l’océan cruel, bonnes volontés et amour survivent…

Le 16 décembre, pendant que le monde entier se penche au chevet des habitants d’Alep, évacués, craignant d’être tués, enlevés, emprisonnés dans les prisons syriennes (aucune prison au monde n’est recommandable, mais nous pouvons nous faire une idée de celles de Syrie et en particulier de celle de Tadmor (Palmyre)dans le documentaire du même nom. Extraitset

Me « promenant » sur facebook, je découvre Nicole Feroni.

Puis je continue sur youtube, et voici que pour la première fois, j’entends au sujet de l’expression « elle a des couilles », expression qui m’a toujours irritée (et pas me fout les boules!),  me disant en effet, pourquoi n’arrive-t-on pas à dissocier le courage de ces soi-disant attributs virils, pourquoi ne peut on reconnaitre une femme et ses actes, juste qu’en tant qu’être humain, sans passer par des valeurs patriarcalement étriquée.

Nicole Feroni l’exprime  très bien.

 

Et puis un moment de rêve.

Bonne soirée

A bientôt, pour la suite de ce journal informel…préparation du passage à l’an 17.

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