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Qu’est-ce qu’elle a ma binette ?

Ecrit pour DES LETTRES, UN MOT MYSTERE, chez LILOUSOLEIL

Utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots  de cinq lettres au moins.  que vous introduisez dans un texte de votre choix ou cerise sur le gâteau un texte en rapport avec le mot trouvé.

mot mystère de 14 lettres

Y I O O O I  E G H M N N P S

      Science  ancienne qui prétend  d’étudier le caractère d’une personne d’après son apparence .

Qu’est-ce qu’elle a ma binette ?

  • Simone, tu as vu le nouveau locataire ?
  • Le gnome ? L’as pas dû manger de la soupe tous les jours, celui-là.
  • Encore un qui va nous causer des tracas.
  • Pourquoi tu dis ça, Simon ?
  • Ben, m’est avis qu’il va pas payer son loyer.
  • Parle pas de malheur; déjà, que l’autre, mademoiselle de Grandjean…
  • La nymphe; tu dois te tromper. Je sortais les poubelles, hier soir, je l’ai vue; elle m’a tenu la porte ouverte. Toujours polie, cette demoiselle. Et très convenable. pas fière pour deux sous. Pourtant avec des yeux comme les siens, elle pourrait en profiter.
  • C’est bien ce que je pensais. Les hommes se fient aux apparences. Mais tu ne vois pas qu’elle cache  bien son jeu. Pas si innocente que ça, la demoiselle! Ça te fait  les yeux doux, ça te minaude l’air de rien, innocente…Va ouvrir, c’est le moine qui vient voir sa nièce. Pourquoi tu te signes ?
  • Je l’aime pas celui-la. D’abord, comment tu sais que c’est un moine ?
  • Hébé, t’as vu comment il est coiffé ? Et puis ses airs soumis, son sourire discret, ses yeux baissés…
  • Et c’est toi qui dis que les hommes se fient aux apparences ! Tiens voilà l’autre…Bonjour monsieur, non je n’ai pas de courrier pour vous,
  • Êtes vous sûr ? Peut-être qu’un homonyme habite dans l’immeuble.
  • À ma connaissance, aucun   Monsieur  Homonyme ne loge ici. Oui, je vous assure, …Celui-là, j’te jure, il me regardait avec de ces yeux ribouldingues, comme s’il voulait me faire de l’ hypnose.
  • J’allais oublier; madame Faux m’a demandé que tu passes la voir pour une odeur de moisi.
  • J’y vais de suite.
  • Tu y vas comme ça ? Arrange toi. Tu sais qu’elle n’ouvre qu’aux personnes bien tenues.
  • On dirait pas.
  • Pourquoi ?
  • Ben, ça sentirait pas le moisi, chez elle.

 

 

Le mot à découvrir est PHYSIOGNOMONIE.

Les mots construits avec les lettres et utilisés sont: moine, Simon, Simone, hypnose, gnome, moisi, signe, nymphe, homonyme

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Amours riment avec le plus beau des jours.

Ecrit pour cette proposition de La Licorne, ce premier jour de l’an 20:

L’étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,
L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins ;
La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
Et l’Homme saigné noir à ton flanc souverain.
Arthur Rimbaud .

Pour ce mois de janvier,
en prévision d’une année « haute en couleurs »,
je vous propose d’écrire un poème,
qui comportera entre quatre à seize vers
et dans lequel, à l’exemple de Rimbaud,
 vous insérerez, justement, quatre couleurs.
La deuxième contrainte sera d’utiliser,
comme lui, les quatre mots suivants :
 étoile, infini, mer, homme.
AMOURS RIMENT AVEC LE PLUS BEAU DES  JOURS
Emmêlés et nuageux, tes cheveux, un baiser fiévreux, y glisse.
Perçoit ton impatience, o’ mon ombrageuse amie.
Il est des jours de tendres pluies,  ta peau, endormie, me câline .
Écrin de sage passion ,aube de timides caresses, éclosion de  furtives embrassades.
Effleurer une courbe rosie ,mes yeux osent tout, ma main attendrie, ne le tente.
Instants promesses, liens dénoués, hommages à ta lumineuse beauté,
Vers toi, à jamais ma mie ,un jour déflorée, pensées et baisers rouge passion.
Favoris grisonnants, perruque blanc cassé, tenue du matin froissée, étoiles d’or, broderie délavée,
Satin élimé, de couleur puce, d’antan ,gris sale devenu.
Mon amour rauque, souffle et m’incline, au delà de  l’infinie éternité.
Du haut de ces escaliers familiers, te vénérer, chaque moment voudrait,
Un dernier regard énamouré,  confusions de sentiments,
Pantin d’homme désarticulé, d’amour, consumé,
Pensées englouties, houle sombre, mer inconnue, je me débats,
Chute fatale ai fait.
Adieu, mon amante de papier.
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Hourrah ! 2020 est né…Que vive 2020 !

Ce matin,

Je te salue deux mille vingt.

Ou doit-on t’appeler vingt vingt.

Il vint l’an deux mille vingt.

À deux mille dix neuf, mettant fin.

À toi, je me joins,

Souhaitant meilleurs voeux à tout le monde, proche ou lointain.

Espérant que cela ne soit pas en vain.

Bien des choses passées, à vivre et exister encore, avenir incertain.

Éternel refrain,

Que cessent, enfin

Ces éternels regains,

D’injustices, d’inégalités, que nous chantons en refrain.

Vingt vingt, ou deux mille vingt,

Peu importe, et dire ton nom comme il nous vient,

De tout cela, en ton premier jour, évoquer je tiens.

Tout de même trinquons, enfin !

 

A vous tous, qui passez par là, je souhaite UNE BONNE ANNÉE, pleine d’entrain*

 

 

  • sans jeu de mots 😀

 

 

 

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ABSOLUMENT

Écrit pour la liste 23 chez TREIZE à LA DOUZAINE

 

1  calamité
2 vernis
3 édicule
4 récompense
5 stop
6 circonstance
7 simulation
8 cygne
9 ficelle
10  souris
11 éclairage
12 soleil
et le 13 ème pour la route  : partage
ABSOLUMENT
Dans un trou de souris,
Disparaitre, je voulus.
Calamité!
Pareillement corsetée,
Me plier, impossible.
Pareillement encagée,
Dissimuler mon outrage,
Idée folle.
Altière coiffure,
Emplumée de cygne,
J’évoluais, légère et parfumée,
Robe volantée,
De dentelles, parée.
Une valse plus tard,
Sous le grand lustre, on m’entraîna.
Éclairage fatal,
Le soleil, pire ravage,
N’eut fait.
Pâmoison simulant,
Je glissais jusqu’au sol.
Grossière ficelle,
Actrice de second rôle
Sitôt, eut ma récompense.
L’orchestre, une mazurka, enchaîna.
De chaussures vernies, escarpins et ballerines effleurée,
L’envers du décor pouvait contempler.
Jupons brodés, culottes fendues.
Tourbillons, tourbillons,
Proprement, je m’évanouis.
Point de simulation.
Je m’éveillais, douillette langueur,
Lit de plumes, douceur satinée.
 » Ma mie, vous voilà réveillée. »
Ronronna-t-on à mes côtés.
Où suis-je ? Qui suis-je ?
Furent mes premières pensées.
Un regard dévoila ma nudité.
 » Point d’affolement, ma mie. »
En de pareilles circonstances,
Autres temps, autres lieux,
Dans un trou de souris,
Disparaître eus voulu.
Sans crinoline, ni corset,
La chose eut pu paraitre aisée.
 » N’ayez crainte, nul autre témoin
Pas même mon  valet de pied,
En pareil équipage,
Ne vous a contemplée. »
« Monsieur, je vous arrête,
Une telle effronterie,
Je ne puis tolérer;
Vos gens, appelez, je vous prie. »
 » Voilà ma récompense;
Sachez madame,
Que des mains de malandrins,
Vous ai sauvée.
Vous titubiez, ivre,
Toute chiffonné
Vous réfugier, tentant dans cet édicule,
Que l’on nomme vespasienne.
Leurs intentions étaient claires.
Accroire je leur fis,
Leur complice être.
Ainsi, je vous relevais,
Vos attributs étalés,
Qu’ils s’apprêtaient à outrager,
Et faire  odieux partage. »
 » Stop, monsieur,
Il suffit!
Que me voulez-vous ? »
 » Rien.
À moi, êtes déjà.
Ne vous souvenez-vous donc pas ? »
Il parut, alors.
Dans le creux de ses bras,
Je disparus, petite souris,
Qu’il cajola.
De moi, fit sa courtisane.
Et devint une grande reine.
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Vous qui passiez me lire…

Un petit mot, cher.ère.s blogueur.euse.s, et toi mon blog.

Vous, qui passiez me lire,

Toi, qui m’accueillais

Mes idées,  mes soupirs.

Vous qui m’encouragiez,

Pour tous mes délires.

Voici qu’un jour, j’ai tout abandonné,

Contre mon gré et mes désirs.

Occupations diverses et variées

Ma vie, mon temps, de les envahir,

Se sont imposées.

Pour 2020, proche avenir,

À vous tous, mes meilleurs souhaits,

L’espoir de vous lire,

Et sait-on jamais ?

Pour moi, celui de revenir.

 

Amicalement.

Jacou

 

Catégories : Les mots biographent | 4 Commentaires

Le maître du jeu

Ecrit pour la liste 22 de TREIZE à LA DOUZAINE
1 balancement
2 arrosoir
3 parfum
4 branche
5 chafouin
6 virgule
7  froissé
8  ganse
9 marionnette
10  écho
11 altérer
12 route et le 13 ème pour le thème : permission
Le maître du jeu
Et si, j’étais une marionnette,
Toupie délaissée,
Je me laisserais aller,
Rêverais-je de liberté ?
Échouée sur une branche,
Robe froissée, cheveux dénoués.
Mon corps, désarticulé,
S’oublier, voudrait.
Assoupis, mes sens,
Soudain alertés.
Ce parfum, cette voix,
De trop de beuveries, altérée.
Trop tard, vite rajuster mon costume,
Sourire aguicheur,
Mèches en virgules coquines,
D’un index mouillé, redessinées.
L’écho trouble de voix paillardes,
Pluie de postillons,
Arrosoirs d’injures.
On me renifle, me tripote.
Loin, oh, très loin,
Abandonnée sur une route,
Exil volontaire,
Une autre vie.
Réalité brouillonne,
Comme l’est ma tenue,
Balancements, de moi,
Se sont emparés,
Ballotée de l’un à l’autre,
Poupée déformée, chiffonnée,
Déséquilibrée,
Ils me tirent, me renversent,
Rient, yeux cruels.
« Propre à rien.
Mademoiselle rêvasse.
Ton prince charmant,
Il reviendra pas de sitôt.
C’est moi qui tire les ficelles ! »
Crache, venimeux,
Le maître du jeu,
« Messieurs, à vous
Avec ma  permission.
 Punition ! »
Tourbillons, j’étouffe,
Toupie entravée,
Perruque, cheveux tirés,
Coutures défaites,
Dentelles virevoltent,
Passent, oiseaux funestes,
Mes yeux ne voient plus,
Je ne sens plus rien,
Entortillée autour de mon cou,
Comme une laisse,
Ils me tirent, aboiements rauques,
Mes pieds, mes ongles cassés,
Ultime effort,
Je griffe ce visage chafouin.
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Un réveil noëlien

Les Mots Autographes,

Quelque temps assoupi,

Vers vous revient et vous sourit.

Un moment, fort occupée,

Jacou se joint à lui,

Pour en ce jourd’hui,

Blogueu.r.se.s, inconnu.e.s ou ami.e.s

Vous saluer et vous souhaiter

UN

 

 

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« Le plus bel endroit du monde, c’est la maison qui est la tienne. »

Pour le dernier sujet de 2019, MILETUNE propose de choisir une image personnelle ou des images proposées depuis 2011.J’ai choisi d’écrire à partir de cette  image personnelle

 

« LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE, C’EST LA MAISON QUI EST LA TIENNE. »

  T out est silence

  C hiens et chats, les aboiements, les miaulements, ont disparu.

  H ennissement épuisé, dernier cheval de labour.

  E t parfois, il dit: « Allons là-bas. »

  R ien à faire, elle ne veut pas entendre.

« N ous sommes des survivants. Il ne peut plus rien nous arriver, chez nous. »

 O ublier, les jours s’accumulent, mornes et dures pénibilités.

 B eau soleil, neige invasive, air envenimé.

« Y ‘a plus que nous, les autres sont partis, ou sont enterrés ici. Allons là-bas. »

 L a femme lui répond : « Le plus bel endroit du monde, c’est la maison qui est la tienne. »

Le 15 octobre 2017, je publiais un article, sous le titre LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE, C’EST LA MAISON QUI EST LA TIENNE, après avoir vu à un documentaire racontant l’histoire de ces deux personnes, les seules à n’avoir pas quitté  leur village, Zvisdal,  proche de Tchernobyl; histoire émouvante de ces êtres humains si attachants, de leur solitude, du manque absolu de confort, dont la santé se dégrade, au vu de leur âge ( lui meurt pendant le tournage de ce document), de leurs moyens de vivre déplorables, du manque de communication radiophonique.

 

La question du nucléaire me tient à coeur, et je déplore, qu’à ce jour, mon pays, la France, persiste à voir dans le nucléaire l’avenir énergétique avec ses 58 centrales, et n’envisage aucunement de les supprimer à long terme.*

Je n’entends pas créer ici une polémique. Ceux qui ne partageraient pas mon ressenti, sont priés de ne pas l’exprimer sur mon blog. Je les en remercie.

 

 

 

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Agenda soufflé et ironique de décembre 2019

Sur une proposition de Carnets Paresseux

 

 

LENT DEMAIN, VAUT MIEUX QUE VITE AUJOURD’HUI

Sur un transat, paisiblement installé,

Orteils en éventail, je rêvais.

Un galop soudain, était-ce le vent malin

Chahutant dans l’air marin ?

Tout écumant, un détour de chemin,

Hippocampe parut.

Bourrasque, telle provoqua, j’en eus la berlue.

Tout soudain freina,

D’un hennissement me salua.

Derechef, bondit, un instant tournoya,

Disparut à ma vue.

Mes yeux, frottais, un parchemin aperçus.

Entre deux eaux, flottait.

Par dessus bord, une échelle jetais,

Le repêcher entrepris.

Longtemps dura ma quête,

Peut-être curieux, vous en êtes,

Des détails, grâce, je vous fais.

Toutefois, de testament, apprenez

Qu’il s’agit. Héritier j’étais .

De ma barque, fort éloigné,

Par les vents alizés, bercé,

Je réfléchissais.

Un bruissement, était-ce le vent malin,

Chahutant dans l’air marin ?

Crête d’une vague, surfant,

Hippocampe de l’onde jaillissant.

Sur sa croupe, m’installais.

Du parchemin, le contenu connaissait.

Dans mes difficultés, me voyant,

Derechef, à contre ponant,

Nagea. Moi-même, balloté par le souffle du levant.

Levant, ponant, tempête en artifices de gouttelettes, éclairs verts de vagues grondantes,

Tramontane se jouait de nous,

En l’air lancés, au fond d’un effroyable gouffre jetés,

Eau, air, emmêlés, épuisantes chevauchées,

Sur un lit de sable échoués.

Murmures salés, brise coquine me réveillaient.

D’être en vie, je jouissais.

Alangui, rasséréné, je paressais.

« Lent demain, vaux mieux que vite aujourd’hui ».

Sur mon transat, en sursaut, me réveillais.

 » C’est votre devise ? »

Au bastingage, appuyée,

Elle me souriait.

En ses mains, un ouvrage de littérature, tenait.

 » Votre livre, ajouta-t-elle,

Le vent l’emportait à tire d’aile.

D’une noyade dans les ondes,

Je l’ai sauvé. Curieuse mappemonde »

Sourit la charmante vagabonde.

À s’allonger à mes côtés,

Écouter mes aventures, l’invitais.

 » Je ne puis, murmura-t-elle,

Hors de l’eau, point de vie éternelle. »

Gracieuse, elle plongea,

Sirène, s’éloigna.

 » Lent demain, vaut mieux que vite aujourd’hui. »

Seul, abandonné, j’en repris la lecture.

 » Que voilà une vilaine figure ! »

Hippocampe, échevelé,

De haut en bas trempé,

Au-dessus de moi, s’ébrouait.

« Prends garde, mon livre,

Il est tout mouillé, regarde ! »

 »  Monsieur me semble bien grognon,

Voire, même un brin tatillon.

Voyez, les pages sont déjà séchées.

Il a suffi d’un souffle léger…

Souriez, que diable !

J’ai trouvé votre étable. »

 » Étable ?!? « 

 » Votre héritage, parbleu ! »

 » Héritage?!? »

 » Par tous les vents de la planète,

Mon maître, aurait-il perdu la tête.

Souvenez-vous, nous sommes en chemin,

Depuis un temps certain,

Chercher une aiguille dans une botte de foin.

Voilà qu’à mon tour, je déraille. »

 » De ton discours, ne saisis rien qui vaille.

C’est quoi, encore, cette histoire de paille ? »

 » Souvenez-vous, l’an passé,

Vous avez soupiré,

Devant un sapin de Noël, tout fané:

 » Que ne donnerai-je, pour savoir où crécher. »

Voilà, votre crèche, je l’ai trouvée.

Vous voyez l’étoile, non, pas là, là. »

 » Tu me donnes le tournis,

Bientôt, je vais souffrir de torticolis. »

La bise qu’il me fit.

Où était-ce le vent malin,

Chahutant l’air marin ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repartit  sitôt, son sillage dessinant vagues chevauchées,

À peine

 

 

 

 

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Instructions pour rêver d’en rire

Ecrit sur une proposition de Jeu 52

Et si, ce mois-ci, nous partions un peu…
en déraison ?
Dans ce pays où tout est possible,
dans ce pays où le probable et le certain
n’ont plus cours…
et où la poésie côtoie sans cesse
le bizarre et le loufoque ?

Ce pays de « douce folie »,
c’est le pays de Julio Cortazar…

A votre tour, vous écrirez 
vos « Instructions pour…. »
ce que vous voulez…

Utilisation impérative…de l’impératif

…et fantaisie recommandée.
Envoi de vos textes
à undeuxtrois4@orange.fr
avant le 21 décembre 2019

Instruction pour rêver d’en rire

Installez-vous confortablement
Partez en nuage
Oubliez sur terre vos bagages
A grandes cuillerées, dégustez pains en  douce folie
Ouvrez grand vos bouches en oreilles
Planez en sourires
L’air en mélancolie transformée, fleur sage déboutonnez
N’ayez crainte de faner, sagesse envolée,
Coeur débordé, fêtez-vous en légèreté
Baillez à respirer  l’arôme nouveau,
Sentez vous bergamote et joli papillon
De branches en branches,  d’une envolée soyez liane,
Jungle des sentiments étouffés, décrochez ces instants cauchemars
Libre regardez-vous
Offrez-vous ce sourire enguirlandé de rires
Cadeau de vie, la vôtre, soyez comme vous êtes.
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