La petite fabrique d’écriture/ Le jeu

Eh! Pourquoi pas !

Ecrit pour la nouvelle fabrique d’écriture

Racontez plutôt ce que vous imaginez avec ce :

Eh ! Pourquoi pas !

(Dernier vers du poème LA FOURMI de Robert Desnos)

Cette phrase doit obligatoirement apparaître dans votre texte.

Dialogue

Passe-moi le sel,  le sucre, et puis tout ça,

La-bas.

Je suis occupée, ne vois tu pas,

Cela.

Ce que tu fais, je ne le vois,

Ni quoi.

Et bien voilà, j’écris, figure-toi,

Moi.

Tu pourrais bien m’aider, ce serait mieux,

Un peu.

Je n’ai pas le temps, même si je le veux,

Adieu.

Eh!Pourquoi pas!

Tu me dois bien ça.

Rien du tout, je te dois,

A toi.

Je n’ai plus de réponse, moi,

Devant tant de mauvaise foi.

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Chez RENOUVEAU

Ecrit pour la petite fabrique d’écriturelogo-fabrique-azacampolJeu du mois de mars.

C’est le mois du renouveau, celui qui prépare le printemps, celui dont les jours s’allongent et nous rend plus joyeux. C’est aussi le renouveau pour notre petite fabrique d’écriture.

C’est donc le thème choisi pour ce mois de mars:

Le RENOUVEAU.

Que ce renouveau soit scientifique, technologique, de la nature, ou dans la maison, ou dans la vie, ou en soi-même.

Chez RENOUVEAU

Un magasin, un peu vieillot

Du sol au plafond,

Suspendus têtes en bas, pieds en haut

Objets multiples et art déco.

Sans défaut,

Même parfois rigolos,

C’est selon vos idéaux.

Un décrochez-moi-ça de curiosités néos,

Eclairage fluo,

Rouge, jaune, indigo.

Ici, tout paraît beau,

Même mon reflet dans le miroir à biseaux.

J’ai enfin trouvé mon cadeau.

Tous les jours, enfin, me ressentir à nouveau,

Belle en ce miroir, prompt à satisfaire mon égo.

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Remonter le temps.

Ecrit pour La petite fabrique d’écriturelogo-fabrique-azacampol  et le Jeu du mois.

2017

En février, un début de phrase…

Par la fenêtre je vois…

(jusqu’au 28/02/2017)

 

Remonter le temps

Par la fenêtre, je vois, je vois…

Le ciel  qui poudroie,

Et l’herbe qui verdoie.

« Quel plaisant jour, tu me décris là, chère soeur,

Mettant mon coeur en bonheur. »

Navrée céans d’avoir à te contrarier,

Et te faire connaître, funeste vérité.

Ce ne sont que cavaliers armés,

Qui en notre demeure, n’ont point décidé de s’arrêter.

 » Tes yeux, à l’instant, de cette divine lumière,

Sûrement se sont fourvoyés, j’espère.

Troquons nos places,

Et qu’en cet espace,

De mes propres yeux,

Je puisse contempler les lieux. »

A votre guise, je consens, de ce guet,

Mon amie, sur le champ, me retirer.

 » Que le paysage est plaisant,

Apportant souffle revigorant.

La plaine infinie,

Sous mon regard reverdit…

 » Anne, ma soeur Anne, ne me fais point languir,

Dis moi, ne vois-tu rien venir? »

Je ne vois que le soleil qui poudroie,

Et l’herbe qui verdoie…

 

 

 

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