Impromptus

Le temps, le vent…souvenez-vous en.

Ecrit pour les impromptus Semaine du 24 au 30 juillet 2017 – J’en ai bien profité

 Nous espérons que vous avez bien profité de tous ces festivals !
Et c’est pourquoi nous suivons la suggestion cette semaine de Pascal qui nous propose d’écrire autour de la phrase « J’en ai bien profité ».
En vers ou en prose, donnez-nous votre version.

Le temps, le vent…souvenez-vous en.

Jean, nez en l’air, profitait de ce quart d’heure de pause bien mérité.
Pour méditer?
Ne rien faire?
Allez savoir.
« Je n’en ai pas assez profité » peut-être songeait-il. « Je vais m’en accorder un peu plus » décidait-il.
Nez en l’air, Jean profitait de ces moments volés au temps, moments plaisirs de ne rien faire, mis à profit pour…mais que vient donc faire le profit dans cette histoire?
Jean né d’une rencontre de bien ou de mal, à qui, profitait du temps perdu, le savourait sans rien en faire.
Ainsi va l’histoire de Jean…
… qui sans le savoir, en a  bien profité, un peu, un instant, un jour, une nuit, pour toujours, une éternité?
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Chantal

Ecrit pour les impromptus Semaine du 17 au 23 juillet 2017 – Un vrai festival
Toute la semaine écoulée nous nous sommes efforcés de ne pas en faire une pendule, alors nous vous convions à présent à écrire  texte qui soit « Un vrai festival » (sur la forme ou sur le fond).

Chantal

Ouf! pense Chantal.

Enfin,  père lui a  donné son aval,

Non sans lui avoir fait entendre l’habituel récital,

Suivi des sempiternelles recommandations : un vrai festival.

Tenue correcte et sans maquillage:  on n’est pas à Carnaval,

Les yeux baissés garder, et gare aux chacals,

Qui pourraient l’entraîner dans le foin du corral…

Ces paroles, elle les connait par coeur, Chantal,

Qui sait qu’au final,

Et, d’avance, elle s’en fait un régal,

Ce soir, elle ira au bal.

 

 

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On ne va pas en faire une pendule

Ecrit pour les Impromptus Semaine du 10 au 16 juillet 2017 – On ne va pas en faire une pendule
Que la pluie vous ait souri ou non dans la semaine, nous vous proposons une idée suggérée par Andiamo : « on ne va pas en faire une pendule ».
En prose ou en vers laissez-vous inspirer par cette expression

On ne va pas en faire une pendule

– On ne va pas en faire une pendule
– Surtout qu’on n’a pas le temps
– De quoi tu parles?
– De la pendule. Bon on s’y met.
– A quoi?
– A mettre les pendules à l’heure.
– Au fait, les aiguilles, je les recule ou je les avance?
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Pluies de bruits

Ecrit pour les impromptus Semaine du 3 au 9 juillet 2017 – La pluie nous souriait
A peine célébré le sacre de l’été que voici déjà le prochain thème : 
La pluie nous souriait.
Glissez cette phrase là où bon vous semblera dans un texte en vers ou en prose.
Pluies de bruits
La pluie nous souriait,
Le parapluie, lui, était bien fatigué.
Une goutte glissait le long d’un tuyau de cheminée.
La pluie luisait,
Sur le trottoir, sans fin, dessinait,
Ruisseaux déglingués.
Un gosse s’amusait,
Chaussures trempées,
Donnait des coups de pied,
La pluie lui souriait.
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L’amphibocycle

Ecrit pour les impromptus Semaine du 19 au 25 juin 2017 – Amphibocycle
La nuit gourmande s’achève et maintenant c’est l’heure de faire de l’exercice avec cette invention qui a de l’avenir l‘amphibocycle.

L’amphibocycle

– Enfi! Tu vois ce que je vois?
– Mais que tu es grossier, ce matin!
– Quoi? Qu’est-ce que j’ai fait encore?
– Oh, rien, juste tu as dit enf…voilà, à cause de toi, j’ai failli le dire.
– Boh! C’est pas méchant!
– Enfi ! Beau! Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre!
– Hé-bé! Je te dis pas d’entendre, je te dis de reluquer.
– Reluquer quoi?
– Là, l’amphi!
– Tu recommences!
– Mais non, j’ai pas dit enfigueille, j’ai dit amphi, comme amphithéâtre, amphigouri, amphi…
– Ah! Tu veux parler de ce truc. Comment t’as dit déjà? Enfi…, non amphi…bof, c’est qu’un cycliste qui pédale sur l’eau.
– Bof !?! C’est tout ce que tu trouves à dire. Ça t’étonne pas, toi, un gonze à vélo, qui pédale sur l’eau.
– Cela doit être une variante du pédalo.
– Pédalo ? Qu’es aco ?
– Ben c’est  un amphibocycle amélioré*.
– Hé-bé ! C’était pas la peine de faire toute une histoire pour mon amphi, non,  enfi, toi aussi, tu l’as dit.
– Ce n’est pas un enfibocycle, mais un amphibocycle, du terme grec  amphibie, signifiant pouvant vivre sur terre et dans l’eau.
– Enfi !
*Le pédalo, pas du tout amphibie (amphigourique, l’explication de notre savant , au sujet de l’engin uniquement aquatique**), est né en 1810, alors que l’amphibocycle a été inventé en 1909.
**- Enfi! Lui dites pas, vous me le mettriez encore fumace.
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Née quelque part…

Ecrit pour les impromptus, thème de la semaine:

Les couleurs et les sentiments se sont mélangés toute la semaine écoulée, et pourtant, comme le chante Maxime Le Forestier dans « Né quelque part », « on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille… ».
Née quelque part
Née dans les choux,
Pas du tout,
Née dans une rose,
Cela m’aurait fait tout chose.
Venue au monde dans une cuisine,
Et toute en pleurs, était la voisine.
Dehors, orages et trombes d’eau,
On dut, la sage-femme, aller chercher à vélo.
Plus de bus, et les taxis, ça coûtait cher,
Aussi, aujourd’hui, d’ailleurs.
Attendue, pressée, ma mère l’était.
D’une table,  sauter décidait.
Sitôt, cela fit son effet.
Quelques heures avant le petit déjeuner,
Me voilà, faisant mon entrée.
Née quelque part,  girondine devenant,
Cette région, je l’aime tellement,
Même si, comme mes parents,
Choisie, ne l’ai point,
Et avoir parcouru, et connu autres charmants coins,
Toujours, ici me sens bien, lorsque je le rejoins.
 PHOTOS THOMAS PESQUET

 

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Chère Madeleine

Ecrit pour les impromptus Semaine du 20 au 26 mars 2017 – Ma chère Madeleine

D’objets mal lunés en objets mal lunés, nous vous proposons de revenir à votre : 
« Chère madeleine » (thème qui nous est suggéré par Tiniak) :

 

Ma chère Madeleine,

Le  printemps est en veine,

Et nous souffle sa chaude haleine.

N’as tu point ôté tes bas de laine?

Ton bonnet,  tes mitaines,

Quitte le coin du feu, et tes lectures proustiennes.

Ne sens-tu pas sur ta peau porcelaine,

Des rayons ensoleillés, la caresse sereine.

Laisse donc, sans que rien ne te freine,

Tes oripeaux , en quarantaine.

Révèle-nous ce corps de reine,

Ne crains plus ce capitaine,

Qui osa t’appeler vilaine.

Pour moi, tu seras toujours la Belle Hellène,

Dans mon refrain, ma cantilène,

Sur des airs  madrilènes,

Nous irons par les monts et les plaines,

Cueillir la marjolaine,

Nous roulant dans la verveine,

Amants , à la claire fontaine,

Je ferai de toi ma châtelaine.

Mais je te vois incertaine,

Crois-moi, ces mots, ne sont pas paroles vaines,

Encore moins des fredaines.

Faut-il qu’à tes pieds, encore enveloppés de futaine,

Je m’incline, et dépose, ma sirène,

Des baisers sur cette scène,

Et qu’à moi confiante, ils t’amènent.

 

 

 

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Le pantalon de paul

Ecrit pour les impromptus Semaine du 20 au 26 février 2017 – Le pantalon de Paul

Dans notre promenade dans les thèmes anciens, nous avons trouvé :
« le pantalon de Paul. »

J’ai vu le pantalon de Pierre, usé par le fond, sur les bancs de l’école,  celui de Jacques, ne devait pas bien tenir, j’ai entendu un jour « Je lui ai remonté les bretelles », quand à Paul, on m’a dit que c’est sa femme qui le portait, et comme je ne la connais pas, je ne peux rien dire du pantalon de Paul, sauf, à penser que c’est peut-être  modèle unisexe.

 

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L’art de perdre son temps

Ecrit pour les impromptus Semaine du 6 au 12 février 2017 – L’art de perdre son temps
Au cours de ces 12 dernières années, les Impromptus ont régulièrement arpenté la thématique du temps.
Pour preuve déjà, au mois de mars 2006, cette proposition d’écriture :
« L’art de perdre son temps », que nous vous proposons de revisiter à présent.
Les mains dans les poches, la tête dans les nuages,
J’étais partie,
A la recherche du temps qui fait naufrage.
Et je le vis,
Ou était-ce un mirage,
Il était assis,
M’invitant au partage.
Me disant ceci,
Le temps n’a pas d’âge,
Rien n’est écrit,
Je n’en ai pas l’usage,
Et sur mon tapis,
De vieux sage,
Depuis longtemps, j’ai appris,
A prendre ces moments sans ambages,
Nous n’avons qu’une vie,
A quoi bon tous ces gaspillages
En fausse  énergie,
Evitons  ces surmenages,
Acceptons nos envies,
Laissons à notre courage,
Des moments de répits,
Apprécions sans arrière-pensée, les images,
Et laissons-nous aller à la fantaisie,
Les mains dans les poches, la tête dans les nuages,
D’oublier corps et esprit,
En un naturel vagabondage,
Et faire fi,
De quelque malfaisant adage,
Et parti-pris,
Voulant que homme sans ouvrage,
En paresseux se conduit.
Avec enthousiasme, je partage
Jusqu’à aujourd’hui,
Cet intemporel message,
Qui si bien m’a appris,
L’art de perdre mon temps.
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La lune dans le caniveau

Ecrit pour les impromptus Semaine du 30 janvier au 5 février 2017 – La lune dans le caniveau.
Alors que nous avons rajouté un peu de sel au fur et à mesure de la semaine écoulée, nous remontons une nouvelle fois le temps en vous proposant un thème de décembre 2005 : « La lune dans le caniveau ».
  • M’sieur, m’sieur, vous pouvez répéter. J’ai pas bien entendu.
  • Je répète pour  Pierrot,  toujours dans la lune,  « dans le caniveau », je répète « dans le caniveau ». Vous avez cinq minutes pour relire votre dictée.

 

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