Massacre sur l’île aux oiseaux

Lu pour…..

Résumé

Un ancien journaliste devenu écrivain reçoit un matin un bien étrange courrier. Il contient une lettre et un long manuscrit d’une soixantaine de pages, datant de plus de 200 ans, qui évoque un drame passé sur l’île aux Oiseaux en Gironde. Ce dernier va mener une enquête pour vérifier si les faits sont authentiques. Ce document, fragile, évoque un drame épouvantable qui se serait déroulé sur l’Ile aux oiseaux.
Dans un premier temps, l’écrivain croit à un canular. Il abandonne donc le document. Toutefois, différentes informations confirment l’authenticité du manuscrit : le papier est ancien, l’encre aussi. Le style du texte également.
Reste donc à vérifier si l’histoire affreuse et incroyable qui est racontée dans ces soixante pages est, elle aussi authentique. L’écrivain entreprend donc une époustouflante enquête qui le conduira évidemment sur le Bassin, sur l’Ile aux oiseaux, mais aussi au Pays basque, en Espagne, à Paris, etc.

Mon avis

Mis à part le style d’écriture que je n’apprécie pas beaucoup, j’ai aimé l’intrigue proposée dans ce livre; de plus, cela se passe en des endroits que je connais bien et dont je garde des souvenirs heureux. L’écrivain part à la recherche d’indices historiques, prouvant la véracité du document qui lui a été confié. De rencontres en rencontres, faisant connaissance avec d’aimables personnes, qui l’aideront dans ses recherches, il découvrira, en même temps que le lecteur, le fin mot de l’histoire, assez inattendu. Un agréable moment à passer en compagnie du journaliste-écrivain autour de ce bassin d’Arcachon, que j’aime tant.

Extrait

Aux archives municipales, il existait des documents relatant la grande tempête au cours de laquelle non seulement les habitants de l’île avaient été emportés, mais également les marins pêcheurs qui se trouvaient en mer au moment des grandes bourrasques.Eux aussi, tous portés disparus, noircissaient le tableau. Le dramatisaient. Quel jour maudit que ce 28 octobre 1781. Bénat, le marin de Saint Jean, patron de Gallo, était lui aussi mort ce jour-là.

Curieusement, Gallo ne sut jamais que les cieux, cette nuit d’épouvante, complétèrent leurs tueries. Ou les effacèrent.

 

Cette partie de l’enquête étant bouclée, mais n’ayant strictement rien donné de véritablement concret- ce qui me désespérait un peu- nous décidâmes de nous rendre à la Pointe aux chevaux pour essayer de retrouver une trace de l’établissement fréquenté par Gallo et ses camarades assassins et violeurs: l’auberge « Aux tchanques agiles », entre le Petit Piquey et le Grand Piquey sur la commune de Lège.

 

Marée basse

Marée haute

Les photos de l’île ne sont pas dans le livre. Ce sont des vues des quartiers, des cabanes tchanquées, symbole du Bassin.

Catégories : CHALLENGE LECTURES | Poster un commentaire

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