Agenda ironique octobrien- Les malheurs de Fatima

Les malheurs de Fatima (1)

  • Hugo!
  • Oui, maman!
  • Combien de fois il faudra que je te répète qu’il faut relever la lunette, quand tu fais pipi, penser à secouer ta zigounette au-dessus de la cuvette, tirer la chaînette, la chevillette, flûte, je m’embrouille, tirer la chasse, remettre le couvercle, éteindre la lumière…
  • C’est pas moi; c’est Victor.
  • Victor!
  • Victooor! Hugo! Vas me chercher ton frère!
  • Rostoptchina, Sofia
  • Mais maman, je finis mon devoir sur Les malheurs de Sophie, et on doit le rendre demain, en plus je dois lire la biographie de la Comtesse de Ségur, née Rospotch…Rotchop…
  • Fiodorovna. Oui, bon écoute, pour le moment, tu cherches ton frère; c’est plus pressé. Ta comtesse on verra plus tard.
  • Mais maman!
  • Tout de suite!

Hugo et Victor, frères jumeaux, l’un appliqué, sérieux, raisonnable; l’autre, en vadrouille, toujours à faire les quatre cents coups.

Hugo prend sa bicyclette, traverse le village endormi, c’est l’heure de la sieste, sauf pour les cigales, qui chantent à tue-tête, file chez grand mère Richard.

  • Mémé, t’as pas vu Victor?
  • Ah, non, mon petit. Tiens, ça tombe bien que tu passes. J’ai presque fini tes chaussettes. Tu veux pas les essayer, pour voir? D’habitude, c’est pépé Richard, qui me sert de modèle, mais c’est mieux que je les mesure sur toi. Ah, attends, voir, je crois me souvenir que le Victor, je l’ai vu passer, hier soir. Que je suis bête, c’est pas pour hier. Ça va, c’est assez grand.
  • Mémé, ça gratte. Et puis, j’ai chaud, dedans.
  • Mon petit drôle, c’est pas pour l’été. Cet hiver, tu seras bien content de les avoir.

« Et encore, tu n’es pas obligé de porter les maillots de bain, qu’elle nous tricotait », lui disait  son père, chaque fois qu’il râlait pour enfiler les chaussettes.

  • Méme, à bientôt.
  • A bientôt, Victor.
  • Non, moi c’est Hugo, mémé.
  • C’est que vous vous ressemblez tellement.

Il n’y a que Fatima, leur mère, qui ne se trompe jamais. De plus, tout petits, elle ne les habillait jamais pareil. Et maintenant, sauf pour les chaussettes de mémé Richard, ils choisissent ce qu’ils veulent porter. Hugo a sa petite idée sur l’endroit, où il pourrait trouver Victor. Chez Achille, le fils du chef de gare.  » C’est drôle, Achille comme son père, le chef de gare. et ami avec mon frère, comme mon père était ami avec son père. » « Au fait, pourquoi mon père et Achille ne sont plus amis? »

Les malheurs de Fatima (2)

Fatima était venue pour les vendanges. Et n’était jamais repartie.

Chez les Richard, Samuel le fils, et Achille participaient à la récolte des raisins.

Le soir, des grandes tablées réunissaient les vendangeurs. c’est au cours d’une de ces soirées, que Fatima se mit à danser. Quelqu’un égrenait une vieille rengaine sur sa guitare, puis une autre,  une autre encore. Accompagnée de claquements des mains, Fatima avait esquissé quelques pas de flamenco, puis ses déhanchés somptueux se transformèrent en une sensuelle danse du ventre. Toutes et tous séduits par la langueur voluptueuse du spectacle, Achille et Samuel n’étant pas les derniers à l’apprécier.

Fatima, qui cherchait du travail, pour payer ses études, resta à la ferme des Richard; aidait aux travaux ménagers, aux travaux agricoles; partait tôt à la ville, et rentrait tard, les jours où elle suivait les cours. Samuel aurait bien voulu apprendre à danser avec elle. Il n’osait lui demander. Elle lui prêtait des romans, ils discutaient souvent de leurs futurs métiers respectifs. Samuel vendait des vélos, les réparait, participait à des courses, le dimanche; cela lui permettait d’essayer et d’améliorer ses inventions. Tout cela , il le partageait avec Achille, aussi. Les trois amis se voyaient souvent.

  • A ce qui paraît, la Fatima, elle aurait ensorcelé l’Achille et le Samuel.
  • Marabouté, tu veux dire.
  • Ensorcelé, marabouté, le résultat est le même. C’est le Jean Louis qui me l’a raconté. Pendant les vendanges, elle te leur aurait fait une danse du ventre, à réveiller un mort; même que le Jean Claude quand il me racontait ça, fallait voir comme ça le rendait tout chose. Hihi!
  • La danse du ventre? C’est quoi, cette invention?
  • C’est comme ça, regarde.
  • Lucie, si je te reprends à te contorsionner comme ça, je te mets en pension! Et puis d’abord qui c’est qui t’a appris?
  • C’est Jasmine qui m’a montré.
  • Jasmine, qui c’est celle-la?
  • C’est la petite du Claude. Enfin…t’es pas au courant? Quand il est revenu de faire son service militaire en Algérie, la Marinette, sa fiancée, hébé, elle était enceinte. Alors le Claude, il a accepté de se marier, à une condition: c’était lui qui choisirait le prénom du bébé.
  • C’est pas bien chrétien, ce prénom, aussi. Et si ça avait été un garçon, tu crois qu’il l’aurait appelé Jasmin?
  • Va savoir?

Un matin, Samuel partait traire les vaches, avant d’aller travailler; une échelle posée sur la façade, ce n’était pas habituel, et Achille en descendait; l’échelle menait à la fenêtre de la chambre de Fatima.

  • Achille! C’est gentil de venir m’aider!
  • Ben, c’est à dire…je…
  • Mais oui! Suis-je bête! Tu es venu voir si Fatima dormait bien!
  • C’est pas ce que tu crois. Nous…
  • Mais je ne crois rien. Je vois juste mon meilleur ami descendre de la chambre de ma meilleure amie. Ou devrais-je dire de ta meilleure amie?
  • Tu sais que je prépare un concours  pour entrer à la SNCF et Fati…
  • Et moi je prépare le concours du plus grand des couillons, pardi!
  • Samuel!
  • Bon, tous les deux, quand vous aurez fini, je pourrais peut-être dormir. Demain, je me lève tôt.
  • Mademoiselle veut dormir? On est déjà demain! La prochaine fois, Achille, passe par la porte. Comme ça, au moins, je saurai à quoi m’en tenir!

Deux voix protestent ensemble:

  • Samuel, c’est pas ce que tu crois.
  • Je vois que vous l’avez bien révisée, tous les deux votre leçon. Fatima est une excellente maîtresse. Bon, les vaches m’attendent. Fidèlement. Enfin je l’espère…
  • Samuel, qu’est-ce que tu vas t’imaginer?
  • Et toi, qu’est-ce que tu imaginerais, si je descendais de la fenêtre de Suzanne?
  • Ya pas d’étage chez Suzanne…parce que tu?
  • Va-t-en Achille. Bonne nuit, mademoiselle Fatima. Faites de beaux rêves!

Samuel, maussade, emplit les seaux; une parole gentille à chacune des bêtes; le lait coule, blanc crémeux, tout chaud.

  • Muuum, on en mangerait.

Une main arrête un instant le travail de Samuel.

  • Merci. Je n’ai pas besoin d’aide pour apprendre à traire.
  • Moi, oui.
  • Alors, vous les regardez bien dans les yeux; comme cela. Vous leur dites: » Tu es belle, je pense à toi tout le temps. » Alors, elle te rép…te fabrique le meilleur lait du monde.
  • Continue. J’aime ce genre de leçon.
  • Je sais pas moi…puis… oh! Fatima, tu apprends vite.

Ce matin-là, les vaches attendirent…entendirent, enfin que Samuel finisse son travail. Par contre, il embaucha plus tard.

Les malheurs de Fatima (3)

Hugo a repris son vélo. Bientôt arrivé à la gare, il entend la sirène des pompiers. Son père, bénévole, passe, courant près de lui.

  • Hugo, prête moi ton vélo.
  • Maman m’a envoyé chercher Victor.
  • J’ai bien peur, que là où est l’incendie, il y soit aussi. Passe moi vite ton vélo!

 » Pourvu qu’il lui soit rien arrivé. L’autre jour, avec Achille, ils fumaient des cigarettes. Victor a pas voulu me dire d’où elles venaient. »

Les pompiers, devant la gare, ont établi un cordon de sécurité. Achille, le chef de gare, planté, l’air grave, devant deux gamins, qui voudraient bien être ailleurs.

Arrive Fatima, qui bouscule Achille.

  • Je t’avais interdit de continuer à le voir. Mais non, monsieur est toujours sur ses talons. A se laisser entraîner.
  • Dis donc, Fatima, ne mets pas tout sur le dos d’Achille. A t’entendre, on dirait que ton fils est blanc comme l’agneau.
  • Mais pas du tout! Je sais bien de quoi il est capable! Mais avec ton fils, c’est pire!

Samuel intervient:

  • Pire de quoi?
  • Samuel, ton ami Achille pense que son fils est innocent, que le nôtre est responsable de toutes leurs âneries.
  • Bon, il n’y a pas de quoi s’emballer. C’est juste un feu d’herbes sèches. Achille, les voies, il faudrait les entretenir un peu mieux. Quand à vous deux, le paquet de cigarettes que j’ai trouvé à côté, d’où ça vient?
  • C’est pas nous!
  • Il y a un témoin.
  • C’est Hugo qui te l’a dit?
  • Ah, parce que Hugo était au courant?
  • C’est pas lui, qui c’est alors?

Hugo apparaît au coin de la rue.

  • Hugo, tu savais que ton frère fumait. Et tu ne nous l’a pas dit?
  • Ben, je vais pas trahir mon frère. Surtout que quelquefois, il me rend des services.
  • Tiens donc! Et quel genre de services?
  • Il se fait passer pour moi, auprès des filles qui me plaisent.
  • De mieux en mieux! Peut-on savoir qui?
  • Non maman, ça, jamais!
  • File à la maison finir de t’occuper de ta comtesse. Quand à toi Victor, on rentre à la maison, on va s’expliquer. Tu fumes en cachette, tu joues les ma…ma…
  • Fatima, on reparle de tout cela à la maison. J’arrive. J’ai deux mots à dire à Achille.
  • Le père ou le fils?

Hugo, installé à son bureau, dans l’espoir d’en finir avec la comtesse, Sophie et ses malheurs, tend une oreille plus qu’attentive à ce qui se dit dans la maison.

  • Et d’une, tu m’as désobéi. Je ne veux plus que tu sortes avec Achille. Et de deux, d’où vient ce paquet de cigarettes?
  • C’est madame Triplesec qui me l’a donné.
  • Quoi? Elle a perdu la tête.
  • Je l’ai aidée à rapporter ses courses, et elle m’a donné un paquet de cigarettes en chocolat. Et puis quand j’ai vu qu’elle s’était trompée, j’ai pas voulu le lui dire, pour ne pas la vexer.
  • Pour ne pas la vexer; bien sûr! Et bien sûr aussi, tu as eu la bonne idée de les fumer avec Achille. Attends, laisse moi deviner. Je parie qu’il t’a conseillé de les rapporter à madame Triplesec, mais toi tu lui as dit que tu ne voulais pas la vexer.
  • Hugo, si tu as terminé, tu me montres ton devoir.
  • « Les malheurs de Sophie. Il était une fois une comtesse qui se faisait appeler Sophie, mais ce n’était pas son vrai prénom. Ses filles  Victoire et Hugoline, jumelles, se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Elles s’amusaient à tromper les gens, qui ne comprenaient plus rien. « C’est quoi ce devoir?
  • Ben, c’est la prof qui a dit: « Ecrivez une  histoire en vous inspirant des malheurs de Sophie. »
  • Et tu racontes les âneries de ton frère. Mais dis- moi, elle n’est pas en reste Hugoline, vous deux, Victor et toi, je vais vous avoir à l’oeil maintenant.
  • Mais j’ai un peu inventé.
  • Un peu inventé! Par exemple, les chaussettes  détricotées, soi-disant à cause du chat, l’épouvantail qui faisait la manche devant l’église, les bouts de jantes peintes rouge foncé pour faire croire que c’était du boudin, à la fête du cochon…
  • Elle était bonne celle-là, la tête qu’il faisait le facteur.
  • Et en plus tu soutiens tes fils.
  • Comment je soutiens mes fils?
  • Lis le devoir de Hugo. C’est écrit noir sur blanc. Lis.
  • Et c’est avec mes jantes que vous avez fait ça?
  • Ah, là ça te fait moins rire! Bon, débrouille-toi avec tes fils. Je vais ouvrir la bibliothèque.

Fatima, après avoir obtenu son diplôme de bibliothécaire, avait eu l’idée d’un prêt et d’échanges de livres dans la grange des Richard.

Les habitants, enchantés de cette activité, avaient obtenu la création d’une bibliothèque municipale.

La première personne qu’elle vit, attendant l’ouverture, était madame Triplesec.

Madame Triplesec avait-elle décidé de s’abonner à la bibliothèque du village?

Les malheurs de Fatima (4)

  • Madame Fatima Richard?
  • Oui, c’est moi.
  • Je suis très embarrassée madame Richard. j’ai donné un paquet de cigarettes en chocolat à votre fils Hugo, et…
  • A Victor, madame Triplesec, et figurez-vous…
  • Très drôle; ce qui l’est moins, c’est que j’ai confondu avec un autre paquet de cigarettes, qui se fument.
  • C’est trop tard, madame Triplesec, mon fils les a fumées.
  • Oh, non! C’était un souvenir! Donné par les américains à mon pauvre mari.
  • Désolée, madame.
  • Mais il a tout fumé!
  • Avec Achille, le fils du chef de gare. Je ne vous félicite pas, madame Triplesec.
  • Mais c’est que…
  • Quoi?
  • Et bien, c’est que le tabac était spécial…
  • Spécial, que voulez-vous dire, madame Triplesec? Ce n’était pas du tabac ordinaire?
  • Voyez-vous, monsieur Triplesec avait vécu longtemps aux colonies et…
  • Du cannabis, il y avait du cannabis dans les cigarettes!
  • Non, enfin, c’est à dire…
  • Oui ou non?
  • Monsieur Triplesec en rajoutait juste un peu dans son tabac. Ça lui rappelait de beaux souvenirs.
  • Bon, résumons, votre mari se droguait au cannabis, l’échangeait avec les américains contre des vraies cigarettes…
  • C’était lui-même qui le cultivait, il n’en faisait pas commerce. Ça lui rappelait sa…
  • Sa jeunesse, oui, j’ai compris. Et la jeunesse de mes fils, et d’Achille, vous y avez pensé, vieille folle!
  • Vous m’insultez madame Richard!
  • Et en plus, il faudrait que je vous tresse des couronnes de laurier. Hors de ma vue, Triplesec, avant que je n’appelle la gendarmerie!
  • Mais, c’est que…
  • Pas encore partie!
  • L’emballage, voyez-vous, un souvenir…
  • L’emballage? Il brûle en enfer, comme vous…
  • Ne blasphémez pas!
  • Moi, blasphémer? Elle est bien bonne celle-là! Surtout venant d’une dealeuse!
  • Moi, une dealeuse! Vous me faites de la peine, madame Richard!
  • C’est ça. Allez au diable, madame Triplesec!

Madame Triplesec, épouvantée fit un rapide signe de croix, tourna les talons.

Pendant ce temps-là, du monde était arrivé devant la bibliothèque; qui ne perdait pas une miette de la conversation.

Les malheurs de Fatima (5)

L’histoire fit le tour du village.Pendant  le repas du soir, de la soupe au dessert, en passant par le fromage, on ne parla que de l’affaire. Cette madame Triplesec, à qui on aurait donné le bon dieu sans confession, voilà que l’on apprenait qu’elle dealait du hasch, et peut-être aussi de la cocaïne, de la marijuana, qu’elle cultivait tout cela dans son jardin, que des experts en drogue venaient l’affiner chez elle; il y en eut même pour dire qu’elle attirait des enfants chez elle, leur faisait goûter toutes ces substances, et quand ils étaient bien accros, elle leur en vendait.

On téléphona à Fatima pour lui donner des conseils, quoi faire avec ses malheureux fils; d’autres pour s’indigner qu’elle ne se soit aperçue de rien.

Achille, le chef de gare, reçut le même genre d’appel. Pas du tout au courant de la chose, d’abord, il crut à un canular; au bout de nombreux coups de fil, il envoya paitre ses interlocuteurs …Il finit par aller voir madame Triplesec. Trouva  porte close. Elle n’était pas là. Si, justement, dans son jardin, en train d’arroser ses salades. « Et si c’était vrai, ce que l’on raconte »pensa-t-il. « Il faut que je prévienne les Richard.

  • Samuel, il paraitrait que Victor et Achille auraient fumé de la mari…, de la cocaïne…enfin, une saloperie, et que ce serait la mère Triplesec qui le fabriquerait et l’aurait vendue à nos gosses.
  • Calme-toi, Achille. Madame Triplesec est venue nous voir; pour s’expliquer. C’est vrai que Fatima s’est un peu emballée. Elle nous a raconté que feu son mari cultivait un tabac très rare, mais pas du cannabis.
  • Oh! Mais alors, c’étaient pas des salades qu’elle arrosait tout à l’heure! C’est du tabac! J’aime mieux ça. Oui, mais, elle en fait quoi?
  • Elle fleurit la tombe de son mari.
  • Mais tous ces imbéciles qui racontent n’importe quoi?
  • Madame Triplesec est prête à donner un plant à tous ceux qui le désireront. Et puis, figure-toi qu’elle vient de terminer « Les Mémoires de Jean Baptiste Triplesec ». Fatima lui a proposé de venir les lire une fois par semaine à la bibliothèque.
  • Et Victor et Achille, dans tout cela?
  • Victor et Achille l’aideront à distribuer les plants de tabac. Hugo, aussi.
  • Et Fatima?
  • La voilà. Demande-lui.
  • Bonjour Achille. Je vais demander l’aide de tous les habitants, et nous allons faire une expo sur les méfaits de la drogue, avec conférenciers, médecins, soignants. Et puis après, nous…
  • J’ai une idée, si on en faisait une, ensuite, sur les métiers du rail…
  • Pas de problème, monsieur le chef de gare. Ton ami Samuel a proposé le cyclisme. Hugo, quand à lui, envisage d’écrire ma biographie: « Les malheurs de Fatima. »

FIN

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Catégories : Agenda Ironique, Jeux d'écriture | 5 Commentaires

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5 réflexions sur “Agenda ironique octobrien- Les malheurs de Fatima

  1. Mon père s’appelait Emile, Victor…….. me suis toujours demandé pourquoi on ne l’avait pas appelé Paul …….. 😀

  2. Me demande si la Mémé tricote les deux mêmes paires dans les mêmes couleurs pour les jumeaux. Si elle ne fait plus les maillots, elle continue pour les slips ?

    • Pour la couleur, cela dépend du vêtement qu’elle a détricoté; Victor et Hugo préférant les slips, poche kangourou, mémé Richard, ne sait pas les faire.

  3. Deux hémistiches pour un bel ensemble poétique !

  4. ben oui pourquoi son père et Achille ne sont plus amis?

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