LE CHAPEAU suivi de SOUVENIRS VRAIS -SEMBLANTS et JASMINE

LES PLUMES 17 – Résultat de la collecte pour Beauté !
Voici les 17 mots inspirés par Beauté, suivis de mes 3 mots en R :
Miroir, nature, nocturne, lumière, vénéneux, délicatesse, piano, contemplation, ensorceleur, temps, bouquet, éphémère, intérieur, sulfureux, déesse, rouge, couleurs, ruissellement, ravir, rosée.

CHAPEAU FLEURI

 LE CHAPEAU

Je vous vis un soir, au théâtre. De vous, je n’aperçus d’abord que votre chapeau. Un bouquet l’ornait, qui attira mes jumelles. C’était un assemblage de tiges où se mêlaient bourgeons à peine éclos et feuilles naissantes, comme en pleine nature.
Je vous revis plus tard, n’apercevant de vous qu’un reflet dans un miroir, et surtout ce même bouquet. Les fleurs, juste nées du matin, s’ouvraient avec délicatesse. Quelques gouttes de rosée restaient suspendues.
Le temps passait, éphémère. Votre souvenir, aussi.
Mais le hasard, (bienheureux ?) me fit vous rencontrer encore. C’était à l’occasion d’un concert de piano, en nocturne. Il faisait beau. L’air conservait la douceur d’une journée, agréablement passée sous un ruissellement de soleil. Vous aviez posé votre chapeau sur vos genoux. J’aurais pu vous contempler à loisir. Mais mon regard était attiré par le bouquet qui l’ornait toujours. Cette fois les fleurs s’épanouissaient, corolles déployées, parées de couleurs insensées. Elles étaient lumières dans la nuit. De vous, je n’aperçus qu’un profil délicat, je ne pourrais en dire plus.
Je m’éloignais, songeur.
Je crus vous voir partout, à l’étalage des marchandes des quatre saisons, dans la vitrine d’un fleuriste, dans le bouquet d’une mariée. Vos fleurs m’avaient-elles ensorcelé?
Je fus invité à une chasse. Vous y étiez, aussi, amazone sur un bel alezan. Votre chapeau, incliné, dissimulait votre visage, mais je pus contempler le bouquet, tons bruns orangés, les pétales parcheminés des fleurs, le feuillage rouillé.
Je tentais de vous suivre.
Vous disparûtes en compagnie d’un autre, portant curieusement, une veste d’intérieur. Il semblait être aux anges.
Je le retrouvais, plus tard, en votre compagnie. Toujours chapeautée, bouquet de tiges emmêlées, retenant quelques feuilles desséchées, les fleurs ayant définitivement perdu leurs robes, offraient des fruits fripés et parfumés.
Je découvrais alors votre beauté, l’éclat de vos yeux, le velours de votre bouche.
Perdu dans cette contemplation, je n’entendais pas mon cœur, qui se méfiait.
Je me réveillais soudain. Montrant dédaigneusement le chapeau à votre compagnon, vous lui disiez, d’un ton acerbe : « Qu’est ce que tu attends pour me débarrasser de ça ? ».
Vous vous êtes tournée alors vers moi, m’offrant votre bras : « On y va ? »
Je crus apercevoir une lueur ensorceleuse dans votre regard. Je fis taire mon cœur.

J’ai retrouvé votre chapeau. Défleuri. A sa vue, vous vous êtes mise dans une rage folle. Vous étiez si jolie avec lui ; mais là…vous ressembliez à une fleur vénéneuse ; tellement vénéneuse, que je pris peur ; et voulant me défendre…
Voilà, je vous ai quand même apporté votre chapeau. Je vois passer dans votre regard des éclairs rouges de colère. Pourtant, j’y ai accroché quelques fleurs, cueillies ce matin dans le jardin. Celui que j’entretenais pour l’amour de vous. Ne vous inquiétez pas, je continue, mais, pour une autre. Celle que je vénère, maintenant, comme une déesse.
Nous nous sommes rencontrés, en cure thermale ; nous buvions tous les deux un verre d’eau au goût sulfureux. Elle aussi, porte un chapeau. Je ne l’avais pas remarqué, tellement il est petit, pas plus grand que la paume de ma main. Cela lui va à ravir.
Vous semblez inquiète. Ah j’oubliais, vous êtes allergique au jasmin !
A demain, ma chère. Vous secouez la tête. Vous ne voulez plus que je vous rende visite ?

CHAPEAU seul

Résultat de la liste Des plumes 19: Artiste, univers, expression, mystère, délivrance, peinture, invention, monde, résistance, don, innovation, agité, créateur, unique, traverser, turbulence, tangente.

JASMIN6a00d8341d1d7953ef01157052131e970c-800wiSOUVENIRS VRAIS-SEMBLANTS

J’étais là, allongée, poupée de chiffon d’un autre âge. Il venait de partir, distillant son poison, parfumé de jasmin. Longuement, il avait décrit le tout petit chapeau. Je le voyais dans sa main. Cette main artiste, qui savait si bien sculpter les arbres et les fleurs de mon jardin. Mais ce jasmin…Je le savais, je le sentais. C’est elle qui l’avait planté.
Poupée de chiffon, sans paroles, ce corps, que je ne dominais plus, souffrait, ma bouche hurlait des mots impossibles.
La fleur du mal prenait possession de mon être ; j’en sentais les effets et les turbulences dans mon cœur. Le mal était en moi, qui insinuait ses rameaux dans mes membres immobiles.
Je voulais fuir, je devais fuir cette souffrance immonde.
Mon regard accrocha ce chapeau, le dernier que j’avais porté, ses branches mortes aux fruits desséchés. Ce chapeau tellement admiré, ses fleurs, ses bouquets, un enchantement tel que des papillons, des oiseaux s’y perdaient. Ils y vivaient un temps ; je me lassais d’eux, les renvoyant à leur univers ordinaire.
Lui avait su s’agripper. Un temps, il m’avait fascinée, faisant de chaque jour une invention, prestidigitateur pour une unique spectatrice. Mais un jour, la magie cessa. Il avait retrouvé mon chapeau. Je sus, alors, que tout était fini, que nulle part je ne trouverais de délivrance.
Un désarroi insupportable m’envahit toute, une violence d’un autre monde s’empara de moi. Il se protégea ; je suis allongée là, sans résistance, poupée de chiffon malmenée et dérisoire.
Traversée de songes destructeurs, contre lesquels je ne puis lutter.
Ce jasmin, toujours ce jasmin…le vent agite les rideaux de ma chambre, laissant deviner un air printanier. Viendra-t-il aujourd’hui ?
Il est là, je le sais ; je devine sa présence. Qu’est-il en train de faire ? Il a installé, sur mon corps, tous mes chapeaux. Leurs poids m’écrasent, m’étouffent.
Que font-ils ici, mes amants d’un jour ? Cet autre en veste d’intérieur, arborant ses pinceaux, une palette à la main, cet artiste du dimanche ; il m’avait dit être peintre ; ses peintures n’étaient que des croûtes. Et le tuba, qui m’emmenait admirer ses innovations sous le kiosque à musique, jusqu’au jour où je m’aperçus qu’en fait de créateur, il n’avait aucun don, si ce n’est celui de minable imitateur.
Je l’avais entendu dans la fosse d’un orchestre, l’expression des notes de l’instrument dont il jouait, m’ayant charmée. Je portais, ce jour-là, mon chapeau- renouveau, vert innocence.
Un reflet dans un miroir, et l’homme du théâtre admirait le printemps-espérance. Déjà, je commençais à me lasser du stupide musicien.
Ils étaient tous là, souriant devant cette poupée de chiffon, couverte de couronnes fleuries.
Il y avait, aussi, le petit chapeau, accompagné de lui, l’unique, qui le, devrais-je dire la contemplait, de ce regard que j’avais toujours cherché.
La poupée de chiffon veut se relever, ses traits expriment de la colère ; sous ses paupières closes se devinent des sentiments agités. Elle essaie de dire quelque chose. Sa bouche ouverte sur un rictus horrifié, ses mains, dans un simulacre de révolte, tentent de griffer l’air, reposant inutiles sur les draps. Son cœur ne lutte plus, il a pris la tangente, solution apaisée.
La poupée de chiffon ne connaîtra jamais le mystère des dernières images.

 

 

 

JASMINE

4 chapeaux

Ruisselets d’eau n’en finissent pas de s’écouler sur les grandes baies du salon.

Au début, quelques larmes, traces de pluie, gouttes animées sur les vitres, comme un rideau de perles transparentes.

Lassée de cette image, depuis trop de jours, inchangée, elle contemple le jardin.

Allées disparues, arbres déshabillés, oiseaux désoeuvrés, la nature tente de résister à cet ennui.

Un rayon de soleil, apeuré, se réfugie dans un coin, éclairant un buisson, pitoyables branches emmêlées. Le jasmin a pris froid, loin de sa terre natale.

Elle se revoie,  petite fille transportée dans un ailleurs mirifique. Nostalgie, pense-t-elle ; non,  souvenirs inoubliables, toujours présents, la routine ne les a pas figés.

Le jasmin, dans le jardin de l’autre, sans hésiter, avait trouvé sa place.

L’autre,  son chapeau, n’en était pas orné, qu’elle avait détaillé,  suivant du regard ce qu’observaient les jumelles de ce bel inconnu, depuis sa loge de théâtre. C’était pour la représentation de «  L’éveil du printemps », œuvre de Franck Wedekind.  Beau chapeau dévoilant peu, nez arrogant,  moue boudeuse.

Pour elle, les petits avaient sa préférence. Celui-ci était un chef d’œuvre, travail créatif, n’ayant pas son pareil dans la salle. Déclinaison de tons pastel pour ces boutons à peine éclos, et ces feuilles en bourgeons. Les avait-elle cueillis dans ce jardin ?

Ce jardin, variété de fleurs, arbustes, tout est peint  couleur morosité.

Ses pensées retournent à l’inconnue, pas encore sortie de sa vie. Vision de fleurs rayonnantes, pétales et corolles dorées. « Le prélude à l’après-midi d’un faune » ne semblait pas lui convenir. Elle bâillait. Le beau jeune homme,  yeux fixant l’œuvre d’art estivale, semblait fasciné.

Ce personnage l’intriguait,  le rencontrant trop souvent, pour feindre de l’ignorer.

De quel projet était-il animé? Amour, peinture, roman, chapelier.

Une nouvelle averse gifle les vitres ; le jardin disparaît.

C’est dans un autre décor, par un autre temps, aussi, qu’elle les revit tous les deux.

Il était  seul, cherchait à l’approcher. Elle paraissait se cacher derrière son chapeau, ode à la saison du moment. Buisson ardent, parsemé de feuilles et de fleurs, brûlant leurs derniers feux. Un peintre, pas du tout habillé pour la partie de chasse, lui tenait compagnie. Ils disparurent avec d’autres cavaliers dans le xyste bordé d’ifs élégants.

Dehors, les arbres malmenés souffrent en silence. Le jasmin s’accroche au grillage. Des canalisations débordantes, jaillissent des fontaines ; des ruisseaux courent  dans les ornières boueuses qui zigzaguent.

De pareilles intempéries, elle ne garde que peu de souvenirs, si ce n’est le jour de son enterrement à elle, l’autre. Ils y étaient tous, ses amants de passage, le peintre du dimanche, le joueur de tuba, lui aussi, bien sûr. Le temps orageux, nuages menaçants,  rafales de vent violent, oppressaient tout le monde, rajoutant à cette  cérémonie de deuil.

C’était…elle a repoussé bien loin cet évènement, que la météo, peu clémente, vient lui rappeler.

Elle préfère se remémorer sa rencontre avec lui. Elle l’avait revu, accompagné de l’inconnue. Celle ci ne portait pas de chapeau,  visage exposé à tous les regards. Un éclat de bonheur allumait ses yeux, des mots frivoles ornaient sa bouche. Etait-elle amoureuse ? Lui l’était. Tendrement enlacés, ils continuaient leur chemin ; un  malheureux jeune homme, les regardaient s’éloigner, tenant à la main un chapeau. Elle reconnut le peintre.

« Je crois qu’elle n’en a plus besoin » lui dit-il dans un soupir. Le chapeau était en désordre, triste abandon de tiges endeuillées, squelettes de fleurs ; ce bouquet déchu n’avait plus qu’à mourir. Elle consola l’amoureux éconduit, apprenant beaucoup sur la belle personne,  ses sautes d’humeur, ses exigences. « Pourquoi donc être si malheureux ? » lui demanda-t-elle. Il ne répondit pas, étouffant ses sanglots.

–         Venez, allons boire quelque chose, pour vous remonter. Et le jeune homme, vous le connaissez ?

–         Très peu.

Déçue, mais n’en laissant rien paraître, elle essaya d’en savoir un peu plus. Elle apprit où ils se rendaient ; dans sa maison, en bordure d’un  parc.

Elle convint d’un rendez-vous avec Georges. Le pauvre, elle n’allait pas l’abandonner…

Ils se rencontrèrent de temps en temps, autour d’un verre de whisky. A ses façons d’être avec elle, à son sourire béat, quand ils se voyaient, elle sentait bien qu’il désirait une autre sorte d’intimité avec elle. Au moins, je l’ai guéri de l’autre, pensait-elle. Il faut que j’espace nos rencontres.

Le prétexte fut une cure. « Nous nous reverrons, à mon retour. »

Son séjour à Baden-Baden n’était que dans un mois. N’ayant rien à espérer, lui toujours avec l’autre, elle avança son départ.

Baden-Baden, ses grands parcs, ses avenues, quelques escapades en Forêt Noire, un voyage aux sources du Danube, les journées passaient nonchalantes. Le temps de la cure approchait.

Les bains thermaux, enveloppés d’une nature verdoyante, étaient vides de monde, ce matin là.

Elle s’apprêtait à remplir son gobelet, un homme se dirigeait vers elle ; partageant la même fontaine, elle le reconnut ; lui, son bel inconnu, l’amoureux des chapeaux…

Il lui sourit, son regard se porta sur son chapeau. « Zut, je ne porte pas de grand chapeau. J’aurais dû accrocher une fleur à celui-ci. »

–         Joli chapeau, il vous va très bien. J’avais une amie qui en portait d’immenses, de véritables jardins enchanteurs. Mais le vôtre…

« J’avais une amie…il a dit, j’avais une amie » ne cessait-elle de se répéter.

–         Vous restez encore quelque temps ici.

–         Heu oui, je crois, non enfin, je commence juste la cure.

Son cerveau était en panne. Elle en bafouillait.

–         Voudriez vous m’accompagner aux ballets russes, demain soir ?

–         Avec plaisir, monsieur ;

–         Appelez-moi Valentin.

–         Et moi, Jasmine.

–         Quel prénom charmant. Un ancêtre voyageur, je présume.

–         Mon père voyageait beaucoup en Orient. J’ai eu la joie de l’y accompagner.

Les ballets russes ; demain soir…

La nuit est  tombée. Un ciel, noirceur épaisse des nuages, surplombe le jardin, la maison. Les étoiles auraient-elles disparu à tout jamais ? Quelques lampes allumées, les rideaux tirés, Jasmine se sent bien.

Les ballets russes, elle aurait voulu qu’ils ne finissent jamais.

Tout le temps de la cure, ils profitèrent des distractions de la ville. Elle portait toujours d’adorables chapeaux. Lui les regardait, commentant  la forme, la couleur ; évoquant parfois ceux de l’autre.

De retour chez eux, ils prirent l’habitude de se revoir. De s’inviter, de sortir le soir; comprenant qu’ils n’avaient plus envie de se quitter.

Il lui parlait un peu  de l’autre. De sa colère pour le chapeau retrouvé ; pour lui faire plaisir, il l’avait rapporté. Elle était devenue furie ; c’est alors que l’accident s’était produit, la laissant inerte. Il lui rendait visite, portait des fleurs du jardin. Poupée de chiffon, elle gisait, les mouvements lui étaient impossibles, passant seulement dans ses yeux, images changeantes, mots de douleur et de révolte,  sentiments sans partage. Survint cette fin, délivrance.

Valentin est là, devant elle, lui tendant un béret de marin, pompon coquin.  Il rit, elle se glisse dans son   ciré tout mouillé.

tissu-enduit-adour-rouge

Ecrit pour LES PLUMES 22 – la liste des mots récoltés pour l’ENNUI !

projet, dimanche, emmerdement,  penser, intimité, hésiter, oppresser, pluie, savoir, morosité, panne, créatif, silence, bâiller,  fatigue, mourir, soupir, ralenti, routine, figé, vide et whisky, xyste, zigzaguer

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Catégories : Jeux d'écriture | 25 Commentaires

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25 réflexions sur “LE CHAPEAU suivi de SOUVENIRS VRAIS -SEMBLANTS et JASMINE

  1. Quelle belle écriture tu as…

  2. Très joli style, élégant comme ces chapeaux, ode des saisons…
    bravo pour ton joli blog! j’adore le bandeau, d’où vient cette image?

  3. Merci.
    Pour le bandeau, je vais essayer de retrouver son origine. Bien souvent j’enregistre des images qui me plaisent, au hasard de mes balades sur le net…
    Je viens de trouver les références :il_fullxfull.56278598.

  4. tu es partie pour le roman, toi aussi 🙂

  5. Un texte écrit avec élégance et subtilité comme ces chapeaux.
    Bonne fin de semaine

  6. Chapeaux pour ton blog et ton texte .

  7. Très beau texte.
    Bonne continuation à ce nouveau blog.

  8. Mais c’est la suite du Chapeau que tu avais écrite il y a quelques temps (ton premier texte chez moi en fait) ??? Non ? ça y ressemble et ton intrigue est drôlement bien ficelée, tu as bien fait d’ouvrir ton blog ! Olivia est formidable et trèèès pédagogue, avec moi elle s’arrachait les cheveux au début ! Tu vois, elle m’a bien formée ! 😀 Mais je vais suivre de près cette histoire de chapeau(x)… 😉

  9. c’est beau, très beau et agréable à lire et les images qui en découlent sont belles et font envie. Une de mes grands-mères confectionnait elle-même ses chapeaux, j’en ai gardé un, que j’adore ! Quand au béret de marin, au pompon rouge, ils croisaient mon regard de petite fille tous les jours de mon enfance

  10. Merci Janick. Mes grands-mères ne confectionnaient pas leurs chapeaux. Mais je conserve le béret de mon grand-père, qui fit son service militaire dans la marine. Mes petits enfants adorent le porter.

  11. Longue vie à ton blog Jacou, et joli texte 🙂

  12. J’espère. Merci Biancat.

  13. Ton texte est un enchantement poétique. 😀

  14. Merci Cériat

  15. Hello Jacou
    Je reviendrai te lire demain… Ce soir je n’en peux plus 😆 le dimanche à Lyon n’est pas ennuyeux et en plus presque avec le beau temps 😉
    @ demain bonne soirée et bisous de Lyon

  16. J’aime beaucoup le fond de ton blog… Sans oublier ton texte 🙂

  17. Beau texte et belle histoire. Une remarque peut-être, un billet un peu long qui ralentit le tour des autres lectures 😉
    @ bientôt
    Je déclare forfait pour quelques semaines…
    Bises de Lyon

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